SCÈNE VIII
GONTRAN, CAMILLE
( Tous deux trA s-émus demeurent un moment immobiles et silencieux ) GONTRAN, descendant lentement vers Camille et lui touchant l'épaule doucement.
Mais je ne puis pourtant pas te demander pardon!
CAMILLE, se retournant avec un cri de joie.
Eh bien ! c’est moi qui vous le demande, et à deux genoux ! (u u
reçoit dans ses bras.)