‹ La tenue des livres rendue facile: ou Nouvelle méthode d'enseignement de laChapitre 33 sur 124 · DES COMPTES PERSONNELS · texte numérisé non relu

DES COMPTES PERSONNELS

De la manièî'c de les subdiçiser chacun en plusieurs autres ^ et (Cen comprendre plusieurs en un seul.

Je me bornerai ici à quelques nouvelles indications générales j et à quelques détails pratiques ajoutés à ceux que jWàis placés ailleurs dans mes éditions précédentes , et sur lesquels il n'est pas nécessaire d'insister.

218. Lorsqu'on fait avec/ un individu des opérations de différente nature , dont on veut se rendre raison en particulier , au Heu d'un seid compte , on lui ouvre autant de comptes séparés qu'on veut établir de distinctions dans les opérations que l'on fait avec lui.

219. Lorsqu'on fait des affaires avec une maison de com«> merce , avec une administration , y)u avec une agrégation quelconque d'individus opérant en nom collectif, on lui ouvre, un compte que l'on débite , et l'on crédite dans les mêmes cas où on ddïiterait ou créditerait celui d'un individu si on faisait les mêmes affaires avec ce dernier. En un mot , on considère ce compte comme ne différant en rien de celui d'un individu , et cette maison ou administration , etc. , comme ne présentant autre cbose en comptabilité , qu'un débiteur ou créancier in-^ dividuel.

Ainsi on entend d'un compte semblable tout ce qu^on entend de celui d'un parti cidier.

aao: Lorsqu'on fiiît des opérations avec différens individui ^

â cîiacun desquels on ne veut pas ouvrir un compte sdparë, quoiqu'ils n'aîèut rîen de commun les mis avec les autres , ou peut comprendre tous les articles qui les concernent dans un seul compte qu'on leur ouvre en comn^un j on débile et on crcdiie ce compte dans les mtimes cas où on débiterait et cré*diLCvait chacun des individus pour lesquels il est ouvci't.

221. Lorsque le négociant dont on tient les livres fait en soit particulier des opérations qui lui font recevoir de ses fucteurs , ou leur fournir des sommes dont il a eut voir en particulier les? difFcrens môuvemens^ on lui ouvre un compte en son nom personnel , que Ton débite et crédite dans les mêmes cas où ou débiterait et créditerait tout autre individu (a).

'217., Lorsque plusieurs individus forment pas leur asssocîatïon une maison de commerce , on considère la société qu'ils Composent comme un seul être individuel } on en tient les livres de la même manière que Ton tient ceux d\m seul îndi-. vutu , et on considère chaque associé en ce qui' les concerne individuellement, comme un étranger, auquel il faut ouvrir un compte personnel ainsi qu'à tout autre individu , pu autant de comptes personnels séparés > que les opérations f^î^^^s avee^ lui peuvent en exiger (ô],

(a) Alors il aurait ^ea comptes généraux ouverts pour Tobjel générât de ses affaires comme étant maître de la maison; un compte de capîtal pour faire connaître en particulier son capital liquidé, ainsi que se» aug^ ];nentatioris ou diminutions annueHcs ; et un compte en ^son npm pRr-\ sonncl ^our y voir les sommes qu'il, a leçucs., et fournie^ personnelle-^ ment. ^ sa maison , étant en vojage ou autrQment^

L(> coçipte de capital poçrxaU suffire i tous ces usages, parce qu*iV n*est sons ce nom que le compte personnel du négociant dont on tieni les livres ^ auquel on ouvi» cârement un compte, individuel lorsqu'il n!a pas d'associés.

(3) Los livres , IcnS comptes généraux , ainsi que le compte de capital ^ lotit ceux' do la s^cUié ; et cliaque associé ^ un compte ouvert cn^ son nom personnel , on a plusieurs comptes personnels comme, toul autre, in-, dividn élraiigçr & la société. Cela posé, la tenue di'S livres, de çcllc-cî Si*a rien qui dillt^e d'ailiers dt; 1% tenue dci livres dTun seul individu^

XOI «UBDIVISIOWS DIS COMPTES

En dernier résultat , 1 idée du compte ouvert, à un îndÎTidu comprend celle de tous les comptes qu'ion peut lui ouvrir.

'Elle comprend aussi celle du compte que Ton peut ouvrir à une société , à une corporation , à une administration , etc. , avec laquelle on fait des affaires 5 ainsi que celle du compte que Ton peut ouvrir en commun à un nom]>re quelconque d'individus , à cliacun desquels on ne Tcat pas ouvrir un compte en particulier^ En un mot 3 Quelle quB ^oit la dénomination (Tun compte personnel j il fout le débiter de la somme que reçoit la société , t administration , Pindiçidu , ou tun des indiçidus pour lesquels il est ouçert jjet il fout le créditer de la som^ne que fournit la société ^ V administration , Vindiçidu ou Tun des indiçidus pour lesquels il est ouvert^ C^cst en quoi consiste sa théorie^

Du compte personnel du négociant dont on tient les livres^

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