Par exeh)ple> pbur solder les comptes de tous les dé
range ici parpii \c» r^o^ptes généraux , pour faire connaître , sans in«* terruption, tous les comptes du négociant ou de la maison de commerco dont on tient les livres , avant d^entrer d^ns les 4étaiU relatifs aux comptes perspnnels* Yo^ez article (221).
g6 StjBDIVISIONS DES ÇOMPttS
biteurs d'^un négociant , on les crëdile du montant de ce qu^'b doivent pour solde ^ et on eu débite le compte de balance comme s^ik avaient payé ce montant à une personne nommiSe Balance.
1209. Pour solder les comptes des objets en nature que le^ négociant possédé , tels que les billets à recevoir , Targe^t^ les marcbandîses , etc. , on crédite chacun de ces comptes,, par balance y des objets de leur espèce que le négociant , possède , comme s^il avait vendu ces effets à cette même personne.
210» Pour .solder led comptes des créai^ciers du négociant , on les débite envers balance du montant de ce qui leur ;est dû pour solde f comme si balance les avait payés. , .
211. Pour solder le compte des billets à payer , on Je débite envers balance du montant de tous les bïUets à payer , qui n^ojit point encore été payés et qui sont en circulation , connue si elle les acquittait.
212. Enfin , pour solder le compte de balance etcelui de ca-^ pîtal , on débite ce dernier compte du montant du capital net du négociant , et on en crédite le compte de balance , comme A une personne y nommée Balance ^ avait remboursé ce capital k te négociant. •• fî
2i3. D^oii résultent les règles suivantes : • r jî • »
1*^. Le compté de balance doit être déhité de tout ce^guî eit dû, au négociant par chacundè ses débiteurs (208) ; Uéoét ég^ lement être débité du montant des billets à recevoir qjiH » €fs portefeuille , ainsi que de celui de P argent , des marchandises , des meubles y des immeubles , et généralement de tous les ef^ fits ou de toutes, les valeur s^ qitil postèth au moment oà . AJcCit sa balance générale (209) ;
2^. Et le compte dt balance doit être crédité de tout ce que le négociant doit à ses divers créanciers pour solde (210) ,*fl&* montant de tous ses billet à à payer qui sont encore dehors (211), et de celui de son capital net.
En un mot^ balance doit être débitée de tout ce qui compose la fortune du négociant^ et créditée de tout ce qu il doit ; tant
k ses divers Créanciers que pour les billets qu^îl a faits , aînsî que ce qui lui reyient à lui-même pour son capital.
Par ce moyen , le dëbît du compte de balance fiût connaître tout ce que le négociant possède , et le Crédit fait connaître tout ce qu^il doit aux autries ^ et ce qu^il doit à son compte de capital y c''est-a-dîre ^ fait connaître toutes le^ parties de son àc— tif et de son passif, ainsi que son capital net ou liquid^^
Le conipte de balance réunit donc à son débit et à son crédit lie solde en débit et en crédit de tous les autres comptes.
21 4» Pour se faire une idée nette de Temploi de ce compte on peut donc le considérer Comme celui i^une personne à qui Ton suppose qufe tous Ifes débiteurs d*un négociant payent ce qu'ails lui doivent pour solde ^ à qui Ton suppose que touà les effets de Ice négociant ont été vendus , et de qui Ton suppose qu^elle a payé tout ce que le négociant doit à ses créanciers , tous les billets à payer encore en circulation ^ et au négociant kd-mémë le montant de son capital.
On ne se sert de ce compte que lorsqu il s^agit de balancer tous les autres , que 11 on ouvre ensuite dé nouveau sui" les livres par balance d^entrée ^
Et qu afin de connaître les résultats particuliers de tous les autres comptés ^u''il réunit à son débit et à son crédit (31 3)^ Du compte de la halancô ttejiirée,
21 5. Ce compté n'*à été établi que pour servir à ouvrir de nouveau sur les livres tous les comptes précédemment soldes par celui de balance de sortie ^ dans lequel tous leurs résultats ont été réunis : ainsi , la balance dVntrée suppose nécessaire* ment quil en a été déjà fait une de sortie.
216. Pour ouvrir tous les comptes dans leur ordre naturel Jiar le moyen du compte dfe balance d'entrée , il faut débiter ;
1 ^. Chacune des personnes qui doivent au négociant , de la âomme quelles lui doivent pour solde ; lés billets à recevoir , la caisse ^ les marcbandises générales ^ etc. ^ du montant de ce
1)8 «UBDirifelOîfS DtS C0MPTB9
qu'il possède de chacunfe de ces sortes d'objet» , cl créditer ïa balance d'entrée du tout (3o4) ;
*i^. Et il faut débiter la balance d'entrée dé tout ce que le négociant doit à cbacun de ses créanciers , pour solde , dont on crédite ces mêmes créanciers ; de tous les billets à pajer qui sont encore dehors , dont on crédite le compte de billets à payer et du montant du capital de ce même négociant ^ dont on^ crédite le compte de capital (3o5).
Mais , pour mieux faire conceroir Femploî de ces derniers comptes y il sera traité au long de la manière de faire la balance générale des livres.
Du compte de liquidation.
217. Quelques teneurs de livres ouvrent ce compte dans les cas suivans :
Lors de la dissolution de la société pour laquelle ils tenaient des livres ; lors d'une nouvelle association ; ou à l'époque da décès du négociant dont ils tenaient les livres.
Ce compte de liquidation de telle société ou de telle succèsfiion y ou d'hoirie j est le même que celui que d'autres teneurs de livres ouvrent à l'ancienne société, à la succession ou à rhoirie, ou enfin à Fancien commerce, sous le nom de suc-* cession ou hoirie de tel , ou sous celui Sl ancien commerce de tel^ etc. , ott encore sous tout e autre dénomination. • Un compte de «ette nature , soit qu'il ait été ouvert sous le nom simple de compte de liquidation ou sous tout autre ,^ est le méme^que le compte de balance^ et n^en diffère que par le nom.
Le compte de liquidation n^est autre chose que le compte de Iralance sous un autre nom , parce que ce dernier sert à solder tous les autres , ^fin d'en réunir tous les résultats ; et que Ia compte de Uquidation sert aux mêmes usages , la plupart du temps, de même que ceux de succession , hoirie, anciçime so-ciété ou ancien commerce, etc.
On solde tous les comptes au grand livre par le comjpte de
liquidation^ domme on les solde par balance > lorsqu^on veut connaître leurs résultats et avoir un compte de liquidation ^ d'hoirie , etc. , au lieu d'avoir Celui de balance.
Dans tous les cas , il serait cependant préférable ^ lorsqu^on veut liquider une société ou une succession ^ etc. > de solder* tous ks comptes susceptibles de porter du bénéfice ou de la perte pïu: le compte de profits et pertes 5 de solder ensuite le compte de profits et pertes par celui de Capital en le débitant de ce qui revient à chacun des ci-devant associés pour leur ;^art du capital net de lu société ; ou de €e qui revient à chaque héritier pour sa part du capital net > qui compose Théritage à partager dont on Crédite chaque associé ou chaque héritier j et enfin de solder tous les autres par balance.
Par ce nloyen , chaque associé ou chaque héritier se trouve crédité de tout ce qui lui revient pour sa part du capital qui était à partager 5 et s^il survient dans la suite quelque perte sur les marchandises , effets ou dettes actives de la société ou ' de la sutîcession > on peut débiter chaque intéressé de sa part de ces pertes*
En dernier résultât , le compté de liquidatioti ou de succès-sîon, s'il est établi pour servir à solder tous les autres, comme celui de balance , ne me paraît pas préférable à ce dernier , par lia raison qu^il est inutile de multiplier les dénominations pouif désigner un même compte.
Mais lorsqu'on a fait la balance des anciens livres Selon les moyens ordinaires , on peut ouvrir ^ si Ton veut , un compte de liquidation sur les livres du négociant chargé de la liquidation pour débiter ce compte de toutes les pertes qui peuvent survenir pour compté dé l'ancienne société , et pour répartir ces pertes à la fin entre les divers intéressés.
Tels sont les comptes générant ou impersonnels dont l'usage est le plus commun ou peut être utile; mais , encore une fois, la connaissance des cinq comptes généraux suffit, et chaque négociant sera capable d'ouvrir tous les autres compte» au besoin ^ ou mémo d^en créer de nouveaux /parce qu'ils ne
• aont tous quç des subdivisions des cinq premiers , oti sont dfr même nature , à rcxceptîon de\ celui de capital qui n'est que le compte personnel liquidé du négociant dont on tient les li— Vres , et à Texception du compte de balance , etc. , qui a pour objet de réunir à son débit et à son Crédit toutes les parties de Tact if et du passif de ce même négociant, distribuées dans tous les autres comptes, qui à cet effei^sont ^Idés en dernier résultat par celui d,^ balance.