‹ La terminologie franco-canadienne dans les sciences naturelles [microforme]Chapitre 6 sur 6 · I. reproche -qu'il coo«,«„ d'.ill™„ à' ', T · texte numérisé non relu

I. reproche -qu'il coo«,«„ d'.ill™„ à' ', T

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de tout^ les iu3.i.u«ons-d.tCernVrrmTr^' comme def secondaires, comprennent l'étude de l'hfatô^^ naturelle en ses trois grandes divisions. Il y a donc lien

plus des écoles sans être pourvus d'un vocabulaire S

Ce résulta s'obt.endra, comme il est naturel, à pro^rtî»

mémeTî l"^'"""'' "««"^« ^' o» devient luT même à la hauteur de la situation, c'est-à-dire à mesure que crortra sa compétence à donner l'enseignement «fent? hq«e élémentaire. -Et que l'on uecroiepSqneltL^ce que pourra,, exercer à cet égard le per^ound en^g™::

sur les enfants soit de peu d'importance. S'il m'est permis d'apporter ici mon expérience personnelle, je dirai que, voilà bien des années, lorsque j'avais l'honneur d'être attaché au corps enseignant de l'une de nos grandes maisons d'éducation, je mettais volontiers à contribution, au cours de mes chasses entomologiques, le zèle et la complaisance des élèves. £n très peu de temps, les noms exacts des groupes d'insectes les plus communs se vulgarisèrent dans mon entourage, et la connaissance s'en est maintenue jusque plusieurs années après. Même, je serais le plus surpris du monde s'il ne se trouvait pas, de-ci, de-là, dans le vaste royaume du Saguenay, de vénérables curés, de respectables avocats et médecins, qui savent encore reconnaître et désigner par leur nom le carabe, le hanneton, le nécrophore, etc. Lorsque, de la sorte, grâce à l'étude plus complète que l'on fait aujourd'hui des sciences naturelles dans le cours classique, notre classe instruite aura reçu une connaissance un peu sérieuse, quoique très élémentaire encore, des trois règnes de la nature, lorsque son vocabulaire des sciences naturelles, qui est aujourd'hui d'une maigreur désolante, se sera enrichi de tant de termes précis et de si bonne langue, notre parler littéraire lui-même y gagnera des beautés toutes nouvelles. Nos poètes habiles, nos beaux prosateurs ne témoigneront plus alors de l'indigence de leur vocabulaire, quand ils voud* parler des choses de la nature ; ils en parleront sans risquer de commettre les bourdes monumentales qui, dans le passé, ont parfois égayé à leurs dépens les connaisseurs. Ne trouveront-ils pas, à l'occasion, que cela fait bien « dans le paysage », je veux dire dans 'es tableaux qu'ils brosseront si joliment du bout ... de leur plume : les cicindèles, les coccinellei, les libellules, les grillons, et autres insectes â noms agréables, qui voltigent sur les terres et les eaux ; les anémones, les ansérines, les bardanes, les bourraches, les cornouillers, les épilobes, les iris.

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