Les deux autres espèces
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abondants, et sa peau étaitdépourvue des rides etdes squammes calleuses que l'on remarque sur la peau de notre Rhinocéros d'Afrique.
En même temps que cette espèce gigantesque, il existait un Rhinocéros nain, de la taille de nos cochons. Des espèces intermédiaires pour la grandeur existaient aussi, car on possède tous les ossements nécessaires pour les reconstituer. Nous représentons sur la figure 300 la tête de Rhinocéros tichorhynus. Sur la flgure 301, on voit un essai de restauration de la tète du même animal.
ta forme recourbée des os nasaux du Rhinocéros fossile et sa corne gigantesque ont donné lieu à bien des contes et des
légendes populaires. Le fameux Oiseau Rock, qui joue un si grand rôle dans les mythes fabuleux des peuples de l'Asie, a pris son origine dans la découverte, au sein de la terre, de crânes et de cornes de Rhinocéros fossile. Les fameux Dragons de la tradition occidentale viennent de la même origine.
Dans la ville de Klagenfiirt, en Carinthie, est une fontaine de grès sur laquelle est sculpée la tête d'un dragon monstrueux, aux pattes courtes et au front surmonté d'une corne robuste. Selon la tradition populaire, encore en vigueur à Klagenfurt, ce dragon se tenait dans une grotte, et il en sortait de temps en temps pour porter dans le pays l'épouvante et les ravages. Un audacieux chevalier tua le dragon, en payant de sa vie ce trait
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de courage. C'est, comme on le voit, la légende qui se trouve uniformément répétée dans une foule de pays, depuis le célèbre chevalier vainqueur du monsirueux dragon qui ravageait l'fle de Rhodes, jusqu'à Sainte-Marthe, qui, à peu près à la même époque, apaisa la fabuleuse Tarasque de la cilé languedocienne qui porte le nom de Tarascon, — sans oublier la Bêle du Gévaudan.
Mais h Klagenfiirt, la légende populaire a heureusement
trouvé à qui parler. On conserve à l'hôtel de ville le crÂne du prétendu dragon tué par le chevalier : ce crâne avait servi au sculpteur pour mouler la tête de sa statue. Or M. Unger, devienne, a reconnu au premier coup d'œil, dans cette pièce, le crâne d'un Rhinocéros fossile. La découverte de ce crâne dans une grotte avait engendré la fable du dragon et du chevalier.
C'est ainsi que toutes les légendes s'expliquent scientifiquement quand on peut remonterauxsourceset raisonner sur des témoignages matériels.
Nous ferons connaître ici la découverle élonnanle d'un Rhi-
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nocéros (tc/ior/iyjius que le naturaliste Pallas vit de ses propres yeux, tout fraîchement retiré des glaces, conservant encore ses téguments, ses poils et sa chair. C'est en 177) que Pallas fit cette rencontre extraordinaire.
C'est en décembre 1771 que l'on aperçut pour la première fois le cadavre du Rhinocéros enseveli dans des sables glacés, sur le bord du Viloui , rivière qui se jette dans la Lena , audessous d'Jakoutsk (Sibérie), par 64' de latitude boréale. Nous extrayons des Voyages de Pallas la relation qui va suivre :
t Je crois, dit Pallaa, devoir parler d'une découverte intéressante que je dois à M. le chevalier de Bril.
I Des Jakoutes, en chassant cet hiver près de Viloui, trouvèrent le corps d'un gros animal inconnu. Le sieur Ivan Argounof, oupravitel, ou inspecteur du zimovié, avait fait passer h Irkoutsk , par la chancellerie d'Iakoutsk, la tête, un pied de devant et un de derrière de cet animal. Le tout était très-bien conservé. Il dit dans son mémoire, daté du 17 janvier 1772, qu'on avait trouvé dans le mois de décembre 1771 cet anima! mort, et déjà très- corrompu, à environ quarante verstes audessus du zimovié de Vilouiskoé, sur le sable du rivage, à une toise de l'«au et à quatre toises d'une autre rive plus élevée et escarpée. 11 était enterré à moitié dans le sable. On la mesuré sur la place ; il avait trois aunes trois quarts de Russie de longueur, et on a estimé sa hauteur à trois aunes et demie. Le corps de l'animal, encore dans toute sa grosseur, était revêtu de sa peau, qui ressemble à un cuir ; mais il était si corrompu qu'on n'a pu enlever les pieds et la tète ; on en a envoyé deux à Irkoutsk, et un troisième à la chancellerie d'Iakoutsk. Je vis à Irkoutsk la tête et les pieds ; ils me parurent appartenir, au premier coup d'œil, i. un rhinocéros qui était dans toute sa force. La tête surtout était fort reconnaissable , puisqu'elle était recouverte de son cuir. La peau avait conservé toute son organisation extérieure, et on apercevait plusieurs poils courts. Les paupières même ne paraissaient pas entièrement tombées en corruption. J'aperçus une matière dans la fossette du crâne, et Çà et là sous ta peau, qui était le résidu des parties charnues putréfiées. Je remarquai aux pieds des restes très- sensibles des tendons et des cartilages, où il ne manquait que la peau. La tête était dégarnie de sa corne, et les pieds de leurs sabots. La place de la corne, le rebord de la peau qui se forme autour d'elle, et la séparation qui existe dans les pieds de devant et de derrière, sont des preuves certaines que cet animal était un rhinocéros. J'ai rendu compte de cette singulière découverte dans une dissertation insérée dans les Itién.oires de l'Académie de Pétenboarg '. J'y renvoie mes lecteurs, pour ne pas me répéter. Ils y verront les raisons qui prouvent qu'un rhinocéros a pu pénétrer près de la Lena, dans les contrées les ]:||us septentrionales, et qui ont fait trouver en Sibérie tant
l. CommentoTii iead. Petertb., tome XVII (1773).
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de débris d'animaux étrangers. Je rapporterai seulement ioi tes observations que je dois à M. Argoymof, parce qu'elles feront connaître la contrée où l'on a trouvé ces débris curieux, et la cause de leur longue conservation,
( Le pays arrosé par le Viloui est montagneux, toutes les couches de ces montagnes sont horizontales. Elles renferment des schistes sélëniteux et calcaires, et des lits d'argile mêlés d'un grand nombre de pyrites. On rencontre , sur tes rives du Viloui, du charbon de terre brisé ; il en existe probablement une mine plus haut, près de ce fleuve. Le ruisseau de Kemtendoï, qui avoisine une montagne entière de sélénite et de sel gemme, et celle-ci une montagne d'albAtre, est à plus de trois cents verstes, en remontant le Viloui, du lieu où l'on a trouvé ce rhinocéros. On voit prés du fleuve un monticule en face de cette place. Elle a quinze toises d'élévation, et, quoique sablonneuse, elle présente des couches de pierre meulière. Le corps du rhinocéros a dû être enterré dans un gros sable graveleux, près de cette colline ; la nature du sol, qui est toujours gelé, a dû l'y conserver. La terre ne dégèle jamais à une grande profondeur près du Viloui. Les rayons du soleil amollissent le sol à deux aunes de profondeur dans les places sablonneuses élevées. Les vallons, où le sol est moitié sable et moitié argile, sont encore gelés à la fin de l'été, à une demi-aune de leur surface. Sans cela, la peau de cet animal et plusieurs de ses parties n'auraient pas pu se conserver aussi longtemps. Cet animal n'a pu être transporté des pays méridionaux dans les contrées glaciales du Nord qu'à l'époque du déluge. Les chronitgues les plus anciennes ne parlent d'aucuns changements plus récents dans le globe auxquels on puisse attribuer la cause de ces débris de rhinocéros, et des os d'éléphant dispersés dans toute la Sibérie '. »
Dans l'extrait qui précède des Voyages de Pallas, l'auteur, pour ne pas se répéter, nous dit-il, renvoie le lectear à un mémoire publié par lui antérieurement, et inséré dans les mémoires {Commenlarii) de l'Académie de Pétersbourg. Ce mémoire, écrit en latin, comme tous les travaux de l'ancienne académie de Pétersbourg , n'a Jamais été traduit. Nous allons en donner la traduction.
Le mémoire de Pallas a pour titre ; Sur quelques animaux de la Sibérie. Après quelques considérations générales, l'auteur raconte ainsi les circonstances de la découverte du Rhinocéros fossile :
« Arrivé à Iakoutsk, au mois d ma de lannée 1772, une des premières choses curieuses qui me fu ent p é entées ce fut la tête fossile d'un animal énorme, encore pour ue de a peau naturelle, et à laquelle adhéraient même de nombreux restes de muscles et de tendons. A sa
I ToyagedePaUat,UimelV,p. 130-134.
forme et à ce qui restait des cornes, je reconnus sur-le-champ une tête de Rhinocéros. Frappé d'on fait si étrange , mais encore dans le doute, je fus bientôt confirmé dans mon opinion, quand on me montra aussi les pieds de l'animal, dont la partie de derrière était entière jusqu'au fémur. On voyait encore l'eitrémité antérieure de ce pied. On reconnaissait dans tout cela non-seulement les traits caractéristiques du Rhinocéros, mais encore la peau, et, qui plus est, les fibres les plus grosses des chairs durcies.
< Ces restesme furent donnés par Son Excellence le gouverneur de la province d'Irkousk et de toute la Sibérie orientale , le général Adam de Bril, chevalier de la Toison d'or. Ils me furent transmis ce même hiver, de Iakoutsk (district de Lena), par le préfet de cette ville, qui est située sur les bords du Viloui, fleuve qui coule sous le 64» degré environ de latitude nord, et se jette dans le Lena, un peu au-dessous du Iakoutsk.
€ Je reçus à Irkoutsk, le 27 février 1772, la relation de la découverte de cet animal. Cette relation, composée par le préfet Jean Argounof, et écrite en langue russe, est datée du mois de décembre 1771, d'un petit bourg' situé à l'embouchure du Viloui. J'en offVIs une copie fidèle à l'Académie ; en voici le contenu :
€ Dans le présent mois de décembre , on a trouvé sur les bords du I Viloui et au-dessous du bourg-, à l'embouchure de ce fleuve, sous une
• roche escarpée, située environ à quarante stades russes des bords du
• fleuve, et i moitié enseveli dans le sable et l'eau, le cadavre d'un ani- 1 mal dont la longueur était d'environ quinze palmes et la hauteur de
• dix. Le préfet atteste que ni les habitants russes du pays, ni aucune
• autre personne interrogée à ce sujet, n'ont reconnu cet animal pour I avoir jamais existé sur cette plage. Cette trouvaille paraissait extraor- ( dihaire et tout à fait prodigieuse aux rustiques habitants de ces lieux ;
• et comme le gouverneur d'irkoutsk avait prescrit par une lettre aux c préfets de ce pays d'avoir à lui envoyer toutes les choses curieuses € qu'on trouverait dans la province, on lui expédia aussitfit la tète de c l'animal, avec les deux pieds parfaitement conservés. Le reste du « cadavre étaittout à fait corrompu, quoique enveloppé encore desapeau « naturelle ; il acheva de se décomposer sur les lieux mêmes, à l'exception " d'un pied qui fut envoyé à la préfecture d'Iakoutsk. >
( La peau et les tendons de la tête et des pieds récemment découverts conservaient quelque souplesse, imbibés qu'ils étaient de l'humidité de la terre. Mars les chairs exhalaient une odeur fétide semblable à celle des latrines et de l'ammoniaque. Forcé de traverser le lac Balkal avant la débâcle des -glaces, je ne pus penser ni à faire une description plus soignée de celte trouvaille, ni à dessiner les parties du Rhinocéros fossile. Je les fis donc placer, sans quitter Irkoutsk, sur un fourneau, avec ordre qu'après mon départ on les desséchât peu à peu, et avec de grands soins qu'il faudrait continuer longtemps , en raison de la matière visqueuse qu'il en suintait sans cesse , et qu'on n'aurait pu chasser que par une forte chaleur. Il arriva par malheur, pendant cette opération, que la partie postérieure du haut de la cuisse du Rhinocéros et le pied furent brûlés dans le fourneau trop fortement échauffé par ceux à qui on les avait donnés k sécher. Il fallut donc les jeter. On me fit parvenir seule-
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ment la tête et l'eitrémité dtt pied de derrière restées intactes et nullement endommagées par la dessiccation. Je les ai représentées avec beaucoup de soin à la quinzième planche ajoutée à mon ouvrage (ûg. 1). Le pied de derrière y est de profil en ta figure 2, et de face, figure 3. L'odeur des parties molles qui avaient encore conservé beaucoup de matière visqueuse dans leur intérieur, s'est changée, parla dessiccation, en une odeur qu'elles conservent encore, de chair putréâée au soleil,
* Le Rhinocéros auquel ces membres ont appartenu n'était ni des plus grands de son espèce, ni fort avancé en âge, comme l'attestent les os de la tête qui sont moins soudés que dans les crânes que j'ai décrits autrefois. Il était toutefois évidemment adulte , comparaison faite de la grandeur de son crâne avec ceux des animaux de même espèce plus âgés qu'on a trouvés à l'état fossile dans les diverses régions de la Sibérie. La longueur entière de la tête, depuis le haut de la nuque jusqu'à l'extrémité de sa mâchoire osseuse dénudée , était de deux pieds trois pouces et demi de France. Les cornes n'ont point été apportées avec la tête ; elles avaient été sans doute enlevées par les eaux du fleuve ou par quelques-uns des chasseurs qui traversent ces contrées. On voit encore des vestiges évidents des deux cornes nasale et frontale. Le front inégal un peu protubérant entre les orbites, d'une forme ovaire rhomboldale, est dépourvu de peau, et seulement recouvert d'un léger périoste corné et hérissé de poils tout droits, durs comme de la corne. Ce front a 5'" 6', et 5* de largeur.
■ La peau qui recouvmii la plus grande partie de la tête offrait, â l'état sec, une substance tenace et fibreuse semblable au cuir que le corrojeur prépare pour faire des sandales. 11 était d'un brun noirâtre à l'extérieur, blanchâtre à l'intérieur; mis au feu, il répandait l'odeur du cuir commun. La gueule, à l'endroit où devaient se trouver les lèvres, molles et charnues, était corrompue et lacérée ; elle présentait à nu les extrémités de l'os maxillaire. Sur le côté gauche qui avait été probablement exposé plus longtemps aux injures de l'air, la peau était çà et là comme pourrie et toute rongée à la surface. Cependant la plus grande partie de la gueule, surtout du cûté droit qui a été dessiné, était si bien conservée sur toute sa surface, que l'on y voit encore dans toute l'étendue de ce côté et même surle devant, autour des orbites, les pores, ou pour mieux dire, les petits trous par où sans doute sortaient les poils. Dans le cûté droit de la mâchoire, il reste encore en certains endroits de nombreux poils groupés en fascicules, la plupart usés jusqu'à, la racine, et çà et là pourtant longs encore de deux ou trois lignes. Ils sont dirigés en haut et en bas, roides, et tous de couleur cendrée, excepté un ou deux tout noirs à chaque fascicule, encore un peu plus roides que les autres.
€ Ce qu'il y a de plus étonnant, c'est que la peau qui recouvrait les orbites et formait les paupières était si bien conservée et si saine que Ton voyait encore les ouvertures des paupières, quoique déformées et à peine pénétrables au doigt; la peau qui entoure les orbites, quoique desséchée, formait des rides circulaires, La cavité des yeux est remplie de matières soit argileuses, soit animales, telles que celles qui occupent encore une partie de la cavité du crâne. Sous la peau subsistent les
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fibres et les tendons, et surtout des restes des muscles temporaui ; enfin dans la gorge pendent de gros faisceaux de tihres musculaires.
• Les os dénudés sont jeunes et moins solides que dans les autres crânes fossiles de Rhinocéros. L'os qui forme le support des cornes nasales n'était point encore soudé au wimer; il était dépourvu d'articulations comme les apophyses des os jeunes. Les eitrémités des mâchoireK ne conservent aucun vestige de dents ni d'alvéoles, mais elles sont recouvertes çà et là d'un resta de tégument. La première molaire est dbtante d'environ quatre pouces du bord extrême de la mâchoire. »
(Ici Pallas donne les mesures des différentes parties de la tête de l'animal. Nous supprimons ces détails.)
• Le pied qui me reste et qui forme, ni je ne me trompe, la partie postérieure de la jambe gauche, a conservé non-seulement tout à fait intacte sa peau encore munie de ses poils ou de leurs racines, ainsi que les tendons et les ligaments du talon dans toute leur force, mais encore cette même peau tout, entière jusqu'au pliant du genou. La place des muscles était remplie, au lieu de peau, d'un timon noir. L'extrémité du
C'ed est fendue en trois angles, dont les parties osseuses existent avec périoste, tenant encore çà et là; les sabots cornés, s'étant détachés, ne m'ont pas été envoyés. Des poib adhèrent en beaucoup d'endroits de la peau ; ils sont longs d'une ligne à trois, assez roides et d'une couleur cendrée. Ce qu'il en reste prouve que le pied tout entier était couvert de faisceaux de poils réunis et pendants.
« On n'a jamais, que je sache, observé dans aucun des Rhinocéros qui ont été amenés de notre temps en Europe, une aussi grande quantité de poils que paraissent en avoir présenté la tête et le pied que nous avons décrits. Je laisse donc à décider si notre Rhinocéros de la Lena est né ou non dans un climat tempéré de l'Asie moyenne. En effet, les Rhinocéros, en m'appuyant sur les relations de voyages, se trouvent, je puis l'affirmer, dans les/orêts de l'Inde du nord, et il est vraisemblable que ces animaux diffèrent, par une peau plus velue, de ceux qui vivent dans les zones brûlantes de l'Afrique , de même que les autres animaux d'un climat plus chaud sont ordinairement moins velus que ceux du même genre des contrées tempérées '. »
De tous les ruminants fossiles, le plus grand et assurément l'un des plus curieux est le Sivatherium , dont on a retrouvé les débris dans l'Inde , dans les monts Sivaliks , l'un des contreforls de l'Himalaya. Son nom est tiré de celui d'une idole (Siva) adorée dans cette partie des Indes.
Le Sivatlierium avait la (aille de l'Éléphant; il appartenait au genre des Cerfs : c'est donc le Cerf le plus gigantesque qui ait jamais existé. Il ressemblait à notre Élan actuel, mais il était beaucoup plus gros et plus massif, La tête du Sivaifierium pré-