AC DETTE
Fig. 59, Odontopteris Schlotheimii. (G. N.) Fig. 60. Pecopteris aquilina. (G. N.)
riété des genres actuels ; mais les familles peu nombreuses qui existaient alors renfermaient beaucoup plus d'espèces
ge de Calamites Suckowii. (1/2 G. N.)
Fig. 64. Ti
Sphenopteris Hæninghausii.
Fig. 61.
Fi de Lepidodendron crenatum.
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Fig. 63. Rameau de Lepidodendron elegans.
qu'elles n’en offrent maintenant dans les mêmes contrées. Ainsi, les fougères fossiles du terrain houiller, en Europe,
Fig. 66. Sigillaria lævigata. (1/3 G. N.) Fig. 67. Sigiilaria pachyderma. (1/3 G. N
comprennent environ deux cent cinquante espèces, tandis que l'Europe n’en produit actuellement que cinquante. Les dicotylédones gymnospermes, qui maintenant ne comprennent en Europe que vingt-cinq espèces, en renfermaient alors plus de cent vingt.
Parmi les espèces végétales caractéristiques du terrain houiller, nous signalerons les suivantes :
Dans la famille des fougères, le Nevropteris heterophylla (fig.
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Fig. 69. Asterophyllites foliosa. (G. N.)
58), l’'Odontopteris Schlotheimi (fig. 59), le Pecopteris aquilina (fig. 60), le Sphenopleris Hæœnimghausii (fig. 61).
Dans la famille des lycopodiacées, le Lepidodendron Sternbergü, déjà signalé dans le terrain du calcaire carbonifère, le Lepidodendron crenatum (fig. 62), et le Lepidodendron elegans
(fig. 63). -
Fig. 70. Sphenophyllum restauré (8 à 9 mètres).
Dans la famille des équisétacées, les Calamites Suckowu (fig. 64) et cannœæformis (fig. 65).
Dans la famille des sigillariées, les Sigillaria lœvigata (fig. 66) et pachyderma (fig. 67).
Dans la famille des astérophyllitées, l'Annularia brevifolia (fig. 68), le Sphenophyllum dentatum, et l’Asterophyllites foliosæ (fig. 69).
Nous représentons dans la figure 70 la restauration de l’un de ces Astérophyllites, le Sphenophyllum, d’après M. Eug. Deslongchamps. Cet arbre herbacé, comme les Calamites, devait présenter l'aspect d’une immense asperge. On le voit représenté ici avec ses rameaux et ses frondes, qui ressemblent à des feuilles de gincko. Le bourgeon, ainsi que le représente la figure, est terminal, au lieu d’être axillaire, comme dans certains Calamites.
Si, pendant la période houillère, le règne végétal était à son apogée, le règne animal, au contraire, était très-pauvre. On a découvert, en Amérique et en Allemagne, les restes, con-
Fig. 711. Archesosaurus minor (tête et cou). (1/2 G. N.)
sistant en portions de squelette et empreintes de pas, d’un reptile qui a recu le nom d’Archegosaurus. La figure 71 représente la tête et le cou de l’Archegosaurus minor, trouvé en. 1847 dans le bassin houiller de Saarbruck, ville située entre Strasbourg et Trèves. On a découvert plus récemment le corps. presque entier de cet ancêtre des reptiles. La figure 72 repré-
sente l’Archegosaurus Decheni, dans l’état où il a été trouvé à Saarbruck.
Fig. 72. Archegosaurus Decheni (Saarbiuck). (1/10 G. N.)
C'est à cette période que se terminent les Trilobites. Encore assez abondants dans la période devonienne, les Trilobites disparaissent pendant l’époque carbonifère. Nous représentons ici (fig. 73) l’un de ces crustacés, comme le dernier spécimen de cette classe d'animaux fossiles qui à recu le nom de Trilobites, et qui s’éteint à cette époque du globe: le Philhipsia Derbyensis.
On peut citer encore, parmi les rares animaux de cette période, quelques poissons analogues à ceux du terrain devonien (Holoptychius et Megalichthys), lesquels sont armés de mâchoires et Fig. 73. Phillipsia Derbycnsis. Ge dents énormes. Quelques insectes ailés venaient s’adjoindre à ce mince corlége d'êtres vivants.
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