CONCLUSION
Le lendemain il fallut dire adieu à la Terre des Merveilles. En la quittant, je me surpris à soupirer le never du poète. ISlever oh! nevev more! — Ne la reverrons-nous « plus jamais »?
Que de fois mes souvenirs en ont depuis évoqué la splendide image ! Que de fois ma pensée s'est envolée vers les rives du lac Yellowstone, vers les bords des -bassins d'eau bouillante de la Firehole, ou vers les pitons qui dominent les cataractes du Grand-Canon!
Comme l'Islande, avec laquelle elle a tant de traits de ressemblance, cette contrée exerce sur l'imagination une attraction puissante, et l'impression que le voyageur en rapporte est de celles qui font époque dans la vie et qu'il ne saurait plus jamais oublier.