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LES TROMBES

taatât dans un sens, tantôt dans un autre. S'il n'en était pas ainsi, on ne saurait comprendre comment, au centre même (l'un ouragan, les effets produits par le vent diffèrent d'une

Fig. liM). — Oiagi duu lat Pyréniei; d'aprii Lanigue.

manière si remarquable dans un espace de peu d'étendue. Ainsi, d'après Reid, on a souvent constaté que, durant les cyclones de Maurice, de hautes maisons déjà presque en ruine n'étaient pas même ébranlées par la tempête, tandis qu'à cAlé, de solides constructions étaient complètement saccagées et démolies'.

Les trombes isolées se propagent parfois avec une rapidité non moins grande que celle des ouragans et peuvent causer des désastres analogues. La trombe qui passa sur Malaunay et Monville, le 19 août 18/|5, n'avait pas plus de

*. Larligne, Eaai sur let Ouragans elles Tempêtes, p. 89.

30 âi ko mètres en certains endroits, et dans sa plus grande

TftOUBB DE UONTILLB; d'ipiil U. BDgèlie NMl.

largeur, elle atteignit à peiae un demi-kilomètre; pouriaui elle commit les plus terribles ravages, et les habitants de

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