‹ La terreChapitre 336 sur 447 · Journal of Ihe Ceographical Society · texte numérisé non relu

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à la coquille ovoïde ou sphérique, peuvent être considérés comme le genre océanique par excellence, puisqu'on les rencontre sous toutes les latitudes et à des profondeurs variant de 100 à 6,000 mètres. Leurs débris recouvrent, au fond de rOcéan, des milliers de kilomètres carrés de superGcie, et, quand Sa sonde rapporte des échantillons du sol sous-marin, il se trouve souvent qu'il est composé de 75, de 80, ou même de 97 pour iOO des squelettes d'une seule espèce de globigérine \ Le reste du sédiment est formé d'autres débris de petits organismes^ de spicules d'épongés et d'épines d'étoiles de m^. Ailleurs, ce sont des organismes siliceux, les diatomées, qui contribuent le plus à hausser les fonds marins. Ces corps, d'une parfaite régularité, disques et triangles, parallélogrammes, pyramides et autres ligures géométriques, toutes si gracieusement ornées dès plus fines arabesques, appartiennent-ils au monde végétal? Le botaniste Schleiden aime à le croire. Sontils plutôt des animaux? Le zoologiste Ehrenberg l'affirme. Mais qu'ils soient plantes ou bestioles, ils n'en sont pas moins Tun des agents les plus importants dans la formation continue de notre globe*.

Influence du climat et des conditions physiques sur les espèces animales.

Les animaux, comme les plantes, dépendent de toutes les conditions du climat; la chaleur et le froid, la lumière et les ténèbres, la sécheresse et l'humidité, les influencent diversement et leur donnent une aire d'habitation nettement limitée. Toutefois un grand nombre d'espèces animales ont un pri\i-

4. Wallicb, North Atlantic Seorbed; - Parker and Jones, PA»7. Trans., vol CVî, part. 1,1865.

t. Voir, ci-dessous, p. 576 et suiv.

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