V. DE L'INTRODUCTION DANS LES VILLES DU SYSTÈME A LA TERRE SÈCHE
Pendant quelque temps après avoir découvert les principes ! décrits dans un chapitre précédent, et la possibilité de leur appli- \ cation en général, je fus tout à fait disposé à céder aux difficultés qui semblaient s'opposer à leur application dans les villes, et à ne porter mon attention exclusivement qu'aux maisons séparées et à quelques grandes institutions et villages. Mais chaque année a aidé à aplanir ces difficultés, la première desquelles était la grande quantité de terre qui paraissait être nécessaire. Mais par degré nous avons atteint ce point, que pour l’absortion des déjections ou excréments seulement 4 livres de terre par jour en moyenne pour une personne seraient suffisantes. Cela ferait un demi quintal de # terre pour 15 jours ; et pour une famille de cinq personnes 24 # quintaux pour 15 jours, ou 1 tonneau pour seize semaines, ou »
34 tonneaux pour une année. Quelle est la famille qui se plaint du trouble que lui cause le charroyage d’une égale quantité de ! charbon chaque année ? Il ne serait pas nécessaire d'enlever les M * matières plus souvent, et Le travail requis pour cet objet ne serait guère plus considérable ; mais alors ce travail ne tomberait passur M la famille elle-même.
Pour mettre ce système en opération dans une ville, il faudrait qu'il se formât une compagnie, qui serait de fait une compagnie à À engrais, et qui trouverait son avantage à préparer et fournir la À terre, et à l'enlever pour le moins sans qu’il en coûtât rien aux occupants de maisons. Cette compagnie aura besoin de hangars M pour faire sécher la terre, et de magasins, et tout naturellement # d’un équipage d'hommes avec chevaux et charrettes. On a projeté d'établir une semblable compagnie à Sheffield ; mais à Lancaster, M W. Garnett, Ecuyer, de Quernmore Park, a ouvert à ses risques et dépens un établissement d'essai, et après trois mois il fait un rapport très favorable de ses progrès.
Une compagnie telle que je viens de mentionner, pourrait, lorsqu’elle en serait requise, fournir les cabinets d’aisances moyennant un loyer modéré, qui serait payé par les occupants des maisons— un arrangement qui, en bien des cas, tendrait à leur meilleure préservation. Et si à la valeur des engrais+ provenant de cette source l’on ajoute celle provenant du nettoyage général de la ville et des places publiques.—les balayures des rues, la suie, le refus des boucheries, etc.—je suis convaincu que 6s. 84. à 10s. par tête
* Pour renseignement important par rapport à l’usage de ce système dans les prisons, Es
voir Appendice C. É f Au sujet de la ‘ valeur des engrais ” voir Appendice D. Ë
dus parfaite-
suis porté à lus, mais qui s, par jour.
jRRE SÈCHE. *
es principes le leur appliix difficultés rilles, et à ne éparées et à que année à ait la grande ais par degré éjections ou oyenne pour ai quintal de Jersonnes 24 emaines, ou | se plaint du quantité de l'enlever les bjet ne serait Jerait pas sur
e, il faudrait compagnie à t fournir la \tât rien aux na de hangars aturellement On a projeté à Lancaster, es risques et it un rapport
ourrait, lorss moyennant es MaisOns— ir meilleure aant de cette il de la ville uie, le refus 105. par tête
dans les prisons,
ner une estimation plutôt trop basse que trop élevée de la valeur otale.
Mais même en supposant pour un instant que cette estimation soit trop élevée, et qu'un conseil de ville ou un bureau de santé entreprenant l'ouvrage ne réalise pas plus que ses dépenses, la ville est nelloyée pour rien, et complètement nettoyée, au lieu d'être lourdement chargée de taxes pour n’effectuer qu'un nettoyage trés imparfait.