‹ La théologie de saint HippolyteChapitre 104 sur 210 · Photius, BMiolhec · texte numérisé non relu

Photius, BMiolhec

LADorriAxis.Mi-. 109

Labyrinthe *; attribution d'autant plus légitime que les pages conservées par Eusèbe portent au plus haut degré le cachet d'Hippolyte. Ces accusations d'ambition et de vénalité -, ces doléances sur l'intrusion de la science profane dans le domaine sacré, rappellent étrangement les Philosophumena ; l'auteur n'a-t-il pas voulu montrer dans Natalis un premier crayon de Calliste ?

Il est à remarquer que le nom d'Artémon n'apparaît pas encore dans les Philosophumena : on doit en conclure que la composition du Petit Labyrinthe est postérieure à celle du Labyrinthe, ou Philosophumena . La rencontre avec Artémon fut sans doute le dernier combat livré par Hippolyte pour le dogme de la Trinité : avec des intentions plus ou moins droites, avec une doctrine plus ou moins sûre, il le défendit durant trente ans. Cette parcelle d'histoire théologique devait être relevée ici, car elle contribue à faire ressortir l'unité du rôle d'Hippolyte, et sa pensée directrice dans la lutte contre l'hérésie.

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