CZ>., 3, 31, p. 180, 3 sqq
3. CD., 2, 27, p. 92, 10 sq. — Cf. une autre figure dans CC. grus., 27, p. 75-78.
remplace l'oppositioii entre la chair et Fesprit, ramenée assidûment par l'exégèse philonienne '.
Avec le Commentaire du Cantique, nous sommes en pleine allégorie. Des trois chants qu'il distingue dans l'œuvre de Salomon, Hippolyte n'a peut-être commenté que le premier (1, 1 ■ — 3, 7) : il y voit l'épithalame du Christ avec l'Église issue de la Synagogue. Origène à son tour commentera ces pages, et, sans négliger complètement l'application à l'Eglise, développera surtout l'épithalame du Christ et de l'âme.
L'exégèse du Cantique est désormais fondée; Hippolyte en Occident, Origène en Orient, feront école. La découverte d'une version grusinienne par M. Marr - a confirmé ce que l'on soupçonnait déjà : Hippolyte a été souvent mis à contribution par saint AmLroise 3, soit pour le De virginitate, soit surtout pour les trois livres De virginibus et pour le Commentaire du psaume 118^
La version allemande de M. Bonwetsch •^j fondée ellemême sur la version russe de Marr, permet de ressaisir la suite des idées et d'apprécier la manière d'Hippolyte. On nous saura peut-être gré d'analyser ici ce texte encore peu connu.
Salomon possédait la Sagesse ^, encore qu'il ne fût pas