‹ La théologie de saint HippolyteChapitre 157 sur 210 · Josèphe, A?il. Jud., 1, 6 sqq · texte numérisé non relu

Josèphe, A?il. Jud., 1, 6 sqq

4. Clément. Slromates, 1, 21. Voir les rapprochements de textes chez Frick, Chronica minora, p. vi-xxv.

scientifique 1. Il lui doit en particulier le fondement de sa Chronologie, qui fixe à l'an 5500 du monde la naissance de Christ. Sa contribution personnelle à l'illustration du texte biblique paraît faible; néanmoins les qualités, et peut-être plus encore les défauts du livre, lui valurent beaucoup de lecteurs. Les essais indépendants de saint Epiphane ~ et du pseudo-Eustathe d'Antioche '^, au quatrième siècle, ne supplantèrent pas le travail d'Hippolyte. L'étude approfondie de M. Bauer sur la propagation de la Chronique, et en particulier du Diamerismos, à travers les âges^, montre cette vogue d'un manuel en somme assez médiocre, mais qui n'en régna pas moins sur une longue série de générations. Il suffit de jeter les yeux sur le tableau synoptique placé à la fin du volume pour voir que dès le quatrième siècle le Diamerismos était traduit en latin et en arménien; qu'au cinquième apparurent divers remaniements alexandrins destinés à une large diffusion : soit en grec, soit à travers de nouvelles traductions latines, syriaques, arabes, arméniennes, ces textes remaniés furent lus du moyen âge. Ce ne fut

1. Voir à ce propos A. von Gutschmid, Kleme Schriften, 1, 413 sqq., 5. 235 sqq. H. Gelzer, Sexttts JuJius Africanus imd die byzantinische Chronographie, 2, 1, Leipzig, 1885, 1-23. — La question des relations entre Jules Africain et Hippolyte ne pourra être complètement élucidée qu'après l'apparition de l'édition de Jules Africain par M. Gelzer.

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