Philos., 6, 39, p
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la magie*. Mais il sullit de se reporter aux développements concernant la magie, dans la première partie des PhilosopJiumeua , pour identifier cette référence : la supercherie de l'hérétique Marc y est décrite entre plusieurs autres -. Or les développements concernant la magie occupent précisément le milieu de notre soi-disant livre quatrième, et l'expression de l'auteur : èv ty] y.a-:à [Aâywv ^(Sao), ne se comprendrait guère si le traité de la magie ne constituait à lui seul un livre distinct : il nous sulllra de l'isoler pour avoir isolé le troisième livre des PhilosopJiumeua, et du même coup le second et le quatrième.
Des deux points de section, l'un, le point initial du livre III, peut être déterminé avec une certitude absolue; l'autre, le point final du même livre, avec une réelle probabilité. On se souvient que le deuxième cahier finit au milieu d'une phrase, en plein développement astrologique, et que le troisième commence également au milieu d'une phrase, en plein développement magique : d'où nous avons conclu à la disparition d'un cahier, sinon de plusieurs. Le premier point de section, entre les livres II et III, était là, dans ce cahier perdu, il ne saurait y avoir là-dessus aucun doute.
On peut hésiter sur le point de section entre les livres III et IV. Je crois l'apercevoir dans le manuscrit, folio 18, verso, au milieu de la ligne 3. A cet endroit, le développement sur la magie est terminé; avec ces mots : rixîi Tcîç... où.zz'zoz'.:, commence un résumé, qui se relie
1. On le trouve encore mentionné comme tel chez Harnack, Chronolo'jie dcr ACf., i, p. 22G. Mais Barclenhewer, Geschichle der AKL, 2, p. 512, renvoie au livre IV des Philosophumena.