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pontife lui-même, du Fils bien-aimé*.
. Heb. 97; cf. 53 (pour Aaron); 726-27 (pour le Christ).
. Heb. 911; ef. 619.20; 82 (heuroupyds The ounvñis ts &Anbtvis). . Heb. 912-14, Cf. 104-9; 928 etc.
. Heb. 916; 928, Cf. 101-8; 727 etc.
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coïncide avec la mort; et l'entrée du Saint des saints avec l’oblation. Dès ce moment, le ciel est virtuellement ouvert et le moment de l'entrée effective n'a plus d'importance. C’est trop matérialiser les rapports du type à l’antitype que de vouloir reporter cette entrée au jour de l’Ascension. Pour continuer dans cette voie il faudrait rechercher quel est le propitiatoire céleste que Jésus-Christ asperge de son sang. À l'instant où Jésus expire tout est consommé : immolation, offrande, aspersion du sang, droit d'entrer au ciel. Les partisans du sacrifice céleste oublient cela. Séparant la mort de la victime de l'oblation du sang, ou bien ils regardent la première comme une simple préparation qui n'entre pas dans l'essence du sacrifice et ils sont obligés de conclure avec les sociniens que Jésus- Christ n'a pas été prêtre dès ici-bas et qu'il n'inaugure son sacerdoce qu’en entrant dans la vie glorieuse, — ce qui est manifestement contraire à la doctrine apostolique; — ou bien ils voient dans les deux actions deux sacrifices distincts et, sans nier la valeur du sacrifice de la croix, ils rêvent d’un sacrifice céleste différant de l’autre par le mode d’oblation, un peu comme l’eucharistie diffère du sacrifice sanglant du Calvaire;
mais cette opinion nouvelle, suspecte par sa nouveauté même,
n’a pas dans notre Epître le moindre fondement.