I. Leur rejet, partiel et momentané, est providentiel (XI
1. Partiel. — Dieu n’a pas rejeté son peuple, car il y a des chrétiens parmi les Juifs (XI, 1-2) : comme du temps d'Élie, malgré l’infidélité générale, il y a un groupe d'hommes fidèles à Jéhovah (3-4); comme à toutes les époques de l’histoire juive, il y a un reste sauvé par la grâce (5-6). Les autres ont été aveuglés, selon les paroles prophétiques de Moïse et de David (7-10).
2. Momentané et providentiel. — Leur chute, que Dieu a permise pour amener les Gentils à la foi, n’est pas définitive (11). Leur retour à Dieu sera beaucoup plus fécond en fruits de salut que leur défection (12 et 15). Dans cette vue, Paul n’épargne rien pour en gagner quelques-uns (13-14). — Si les rameaux du sauvageon (les
. Gentils) ont été greffés sur l'olivier franc (le peuple de Dieu), tandis que les rameaux naturels (les Juifs) étaient élagués, combien plus facilement ces derniers seront-ils greffés de nouveau, s’ils se con vertissent, et les premiers seront-ils rejetés, s’ils sont infidèles (16- 24)? — Israël n’est aveuglé que pour un temps; les prophètes prédisent sa conversion finale (25-27); Dieu, dont les faveurs sont sans, repentance, l’aime toujours à cause des patriarches (28-29); il médite à l'égard des Juifs comme des Gentils des desseins de miséricorde (30-32). O profondeur des conseils divins (33-36)!
SECONDE PARTIE