‹ La théologie de Saint PaulChapitre 353 sur 630 · Rom · texte numérisé non relu

Rom

Té dE duvauévep duc oTrnotéœr 2 Ei autem qui potens est vos confir- A) à) uarà vd ebayyéA6v pou xat Tù | mare secundum Evangelium meum xhpuyua I. X., et præconium J. C., b}- nat amoxahubiv uotnpiou secundum revelationem mysterii XEÉVOL aiwvious cEctynLÉvOU, temporibus æternis taciti, B) pavepwbévroc ÔÈ vÜv 26 manifestati autem nunc C) a) Gi te yoap@v rpopnrixov [et] per Scripturam prophetarum, b) xar” émvayñv toÿ aiwviou Oc0ù | secundum præceptum æterni Dei, C) eic ÜTaxoÏv TioTEw in obeditionem fidei

d) ei névra 1à Eôvn yvwptodévros… | in omnes gentes cogniti….

Comme la Vulgate actuelle est presque inintelligible, surtout à cause de la parenthèse qui rompt la liaison des parties, nous donnons à côté du texte l’ancienne version latine beaucoup plus exacte, en ajoutant toutefois un et que le sens, d'accord avec l'original, réclame.

L'idée majeure du passage est manifestement la description des trois phases du mystère : A) autrefois caché, ypévors aiwvloic cecrynwévou, B) maintenant dévoilé, pavepwñévros è vüv, [noter l'opposition], C) et même publié et notifié, yvwpwoñévroc. Cette publication est accompagnée de quatre circonstances : a) elle se fait au moyen des prophélies anciennes, maintenant. mieux comprises et mieux interprétées (di te ypap&üv roopnruxüv, l'enclitique re, très importante, est critiquement sûre), — 6) et cela par ordre exprès de Dieu roi des siècles (xaxt” émirayhv toù aiwviou Ocoù), — c) dans le but de convertir les Gentils plus directement intéressés (ei Üraxonv miorewx), — d) et auxquels le mystère s'adresse spécialement (sis mévra tà £6vn).

Le sens des deux premiers xar& est controversé. D'après certains, les deux xaté, quoique sans conjonction, seraient coordonnés et dépendraient également de otnpiéx (que Dieu vous confirme selon mon évangile, selon le mystère); l'évangile serait ainsi pratiquement identifié avec le mystère et le mystère définirait l’évangile. Selon d’autres, les deux xar& sont subordonnés : le premier affecte otnpièu, comme ci-dessus, le second explique xfpvyuæ (que Dieu vous confirme selon [c.-à-d. dans] mon évangile et le message de Jésus-Christ, lequel est sélon le mystère). En réalité, le sens ne change guère, car les meilleurs interprètes entendent par rà xfpuyua ’nooû Xpuotoÿ, non pas le message annoncé par Jésus-Christ, mais le message ayant J.-C. pour objet. Dès lors la seule question est de savoir si le mys-

cette doxologie complexe, où sont condensées les doctrines capitales de l’Épitre aux Romains, il faut relever deux points. Saint Paul identifie son évangile avec le message de Jésus- Christ, c'est-à-dire avec la prédication qui a Jésus-Christ pour objet, et il le met en connexion avec le mystère des plans rédempteurs. Le mystère lui-même, sans être expressément défini en cet endroit, est décrit par ses multiples carac- tères que les Épitres de la captivité nous détailleront : insinué par les prophètes mais resté incompris, il est maintenant éclairé d’une lumière nouvelle et annoncé aux Gentils qu’il doit amener à la foi. Tous ces traits réunis nous montrent que le mystère est le plan du salut conçu par Dieu de toute éternité, caché jadis dans la pénombre de la révélation antique, proclamé aujourd’hui solennellement dans tout l'univers, plan en vertu duquel tous les hommes doivent être sauvés par la médiation du Christ et par leur union mystique avec lui. Or la teneur de ce mystère est le thème essentiel de l’évangile paulinien.

Les lettres de la captivité nous diront comment : « Je me réjouis dans mes souffrances [endurées] pour vous, écrit l'Apôtre aux Colossiens, et je complète dans ma chair ce qui manque aux tribulations du Christ pour son corps, qui est l'Église. J'en ai été fait ministre selon la charge que Dieu m’a donnée auprès de vous d'annoncer pleinement la parole de Dieu, le mystère caché aux siècles et aux générations mais révélé maintenant à ses saints, à qui Dieu a voulu faire connaitre quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les Gentils : savoir le Christ en vous, l'espérance de la gloire!. » Le mot d'évangile n’est par prononcé ici; mais, en

tère est une seconde définition de l'évangile de Paul, ou, ce qui revient à peu près au même, si le message de Jésus-Christ (c’est-à-dire en fait l’évangile de Paul) est conforme au mystère du plan rédempteur.

1. Col. 124-217, Pour le v. 24 voir livre V, p. 427-428. — Les trois phases du mystère se présentent à peu près ici comme dans le texte précédent : autrefois tenu secret, il est maintenant manifesté (ro puathptov tù àmoxexpuuuévoy dd Tov aléveoy xal &rè tov yevev, vov ÔÈ Épavepwoôn, cf. Rom. 1625-26 : pvuatnpiou gpévots alwviots cectynmévou, pavepwbévros Gè vüv) et doit être notifié partout (yvwp{ou, cf. Rom. 1626 : yvwpraîévrog). C'est la charge spéciale de Paul. L’Apôtre a reçu en vue des Gentils (Col. 125 : elç du&, cf., 127 : v voïç Éûveouv) un ministère ou une administration (oixovouta) qui le constitue Siéuovos tic Éxxdnolas (125) Ou oixovémo; Oeo (Tit. 17; 1 Cor. 4!), parce que

Ra. die on

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fait, Paul n'entend pas autre chose quand il parle de sa prédication, de la charge qui lui a été confiée, de la mission qu'il remplit, des souffrances qu’il endure et qu'il est prêt à affronter encore pour accomplir dignement sa tâche. Or tout cela tend à la promulgation du mystère parmi les païens. Ce mystère, caché jadis dans les profondeurs des secrets divins, maintenant exposé au grand jour et proclamé tout haut, c'est le Christ accessible non seulement aux Juifs mais aux Gentils eux-mêmes, sauveur universel des hommes et leur espérance commune. Plus d’exceptions, de faveurs, de privilèges désormais le Christ appartient à tous et il leur appartient dans la même mesure. Voilà ce que Paul se sent appelé à prêcher sans relâche, ce qui lui fait braver les persécutions, ce qui le console des souffrances ; c'est l'annonce du grand mystère, l’évangile de l’incirconcision.

Ces mêmes idées sont développées avec plus d’ampleur dans la grande digression de l'Épître aux Éphésiens : « Moi, Paul, le prisonnier du Christ Jésus pour vous, les nations — si du moins vous avez appris quelle est la dispensation de la grâce de Dieu qui m'a été donnée pour vous, [je veux dire] que par révélation j'ai eu connaissance du mystère tel que je viens de l'exposer en peu de mots. Vous pouvez, en les lisant,'apprécier l'intelligence que j'ai du mystèredu Christ qui en d’autres générations n’a pas été notifié aux enfants des hommes

l'Église est la maison (oïxs) de Dieu. — Ce ministère consiste à précher dans son intégrité, dans sa plénitude (n\np@oeu) la parole de Dieu. La parole de Dieu est en général l'Évangile (1 Cor. 1436; 9 Cor. 217, &; 1 Thess. 213), mais deux circonstances la déterminent ici à un sens plus spécial : la mission concernant les Gentils et l'identification de la parole de Dieu avec le mystère. C’est donc pratiquement l’évangile de Paul. — Nous avons en cet endroit une nouvelle et très concise définition du mystère, 121 : 6 éotev Xprarèc ëv duiv À EXric rüc d6Enc. Que l'antécédent de & écttv (var. 66 Édmtv, par attraction) soit mhobros OU puoTApiov, cela importe peu, car le mystère ne diffère pas en somme de la richesse du mystère; mais il est grammaticalement et logiquement plus probable que l'antécédent est uuathprov. C'est donc ce mot qui est directement défini. — Dans la définition elle-même on peut mettre une virgule après ëv épi et l’on obtient deux pensées distinctes : le mystère c’est : 1) le Christ au milieu de vous, Gentils; 2) le Christ votre espérance. Ou bien on lira sans virgule et l’on aura une pensée unique : le mystère c’est le Christ espérance de gloire en vous (pour vous). Auparavant le Christ, le Messie, semblait appartenir aux seuls Juifs et les Gentils étaient sans espérance (Eph. 212 : xwpie Xprotoÿ.… éxxida un Exovtec). Maintenant le Christ est au milieu d'eux (év ümiv), il est à eux; il est leur espérance; il leur promet et leur garantit la gloire céleste.

comme il a été maintenant révélé à ses saints apôtres et pro-

phètes dans l'Esprit : savoir que les Gentils sont cohéritiers et membres du même corps et copartageants de la promesse dans le Christ Jésus, par l'Évangile dont je suis devenu le ministre... Oui, à moi, le plus infime de tous les saints, fut donnée cette grâce d'annoncer aux nations la richesse insondable du Christ et de mettre en lumière quelle est l’économie du mystère caché dès l’éternité en Dieu, le créateur de toutes choses. C’est pourquoi je vous prie de ne pas perdre courage à cause de mes tribulations pour vous : elles sont votre gloire !. » Quatre pensées bien pauliniennes font saillie dans ce passage : 1. L'Apôtre, selon son habitude, se dit le prisonnier du Christ, le captif de l'Évangile, pour l'intérêt des Gentils. C’est pour avoir plaidé leur cause qu'il s’attira la haïne de ses compatriotes, c’est pour avoir défendu leurs droits qu’il souffre persécution : aussi ses souffrances sontelles pour lui une source de joie et doivent-elles être pour eux un sujet d’orgueil?. — 2. Il revendique une connaissance non pas exclusive mais très spéciale du mystère, dont sa lettre contient l'exposé le plus clair et le plus complet; surtout il revendique la mission d'annoncer partout cet article de foi; et le souvenir d’une faveur si imméritée provoque en lui une explosion d’humble gratitude 3. — 3. I]

1. Eph. 31-18, Les versets 2-13 forment une immense parenthèse et la phrase commencée v. 1 (Toërou yäprv ëyà Ilaühoc) se continue pour l'idée V. 14 (Toëtou xéptv xépntw Tà yévaré pou).

2. Aéoutos Xpiotoù ’Inooù (Philem. 1 et 9), 6 Séoutoc vod xuptou (2 Tim. 18), déouog toù Xpiotoû ’Incoù (Eph. 31), 6 Géou:oç èv xvplw (Eph. 41). — Allusions fréquentes à ses chaînes (Phil. 17:18:47; Col, 418: 9 Tim. 2%: Philem. 10) qui sont les chaînes de l'Évangile (Philem, 13 : ëv roïç decpoïc ToÙ edayye- Mov) parce qu'il a été emprisonné pour avoir prêché les droits des Gentils (Act. 2128; 222?) : chaînes glorieuses pour eux (Eph. 315 : fu ëctiv d6ëx üuôv) et honorables pour lui (Col. 124). Il aime à se dire ambassadeur du Christ dans les fers (Eph. 620 : ünèp où mpeoéeü ëv &Üoea) et son unique ambition est de prêcher toujours avec la même intrépidité le mystère de l'Évangile (Ibid. : rà pwothgtov vod ebayyediou) où le mystère du Christ pour lequel il est enchaîné (Col. 45 : rù puotaptoy où Xpioroù Ô © na Gédepou), c’est-à-dire le mystère qui est le point fondamental de son évangile et le mystère qui a pour objet le Christ rédempteur universel.

3. Eph. 33-4 : Gr xatà ämoxé&lugrv Éyvopioën por Tù puorñprov, xafc npOËYPa a Ev dMyw, mpèc à dUvache évayivoxovrec VvoñoaL TAV GUVEGÉV pou Ev TG dvotnplp roÿ Xpuoroÿ. Paul explique ce qu'il vient de dire : Elye HxoUGATE Tv oxovopiav te X4piroç-roù Osoù Tic Selon pot els Üuäc. Le mot oixovouta doit se prendre non pas au sens actif (administration) mais au sens passif (éta-

7" SF ENNENNNE

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identifie le mystère avec l'évangile qu’il est chargé de publier, non pas seul mais plus que les autres : sublime ministère ayant pour objet de dévoiler aux hommes la richesse ineffa ble des conseils rédempteurs et de révéler aux anges euxm êmes lesabimes de la sagesse divine !. — #. Enfin le mystère — et par suite l’évangile de Paul — est défini une fois encore, avec plus de précision que jamais : «les Gentils sont cohéritiers », c’est-à-dire héritiers de la grâce et de la gloire au même titre et dans la même mesure que les Juifs à qui le pat rimoine des faveurs célestes semblait jusqu'alors réservé; ils sont « membres du même corps » mystique du Christ et par conséquent, entre eux et les Juifs, il n'ya ni privilège, ni différence, ni inégalité ; ils sont « copartageants de la promesse » merveilleusement libérale, faite aux patriarches le long des siècles ; et ils sont tout cela « dans le Christ » qui

blissement, institution divine); xäpw n’est pas la grâce de la conversion mais la grâce de l’apostolat et spécialement de l’apostolat des Gentils, comme le montre l'addition : ris ôofeionc mor ec du&s. Le génitif xéprros St donc un génitif objectif (l'économie relative à la grâce) ou si l'on veut un génitif d’épexégèse (l'économie qui consiste dans la grâce). — Au v. 3, üt signifie non pas parce que mais à savoir que : la révélation du mystère (uarà émoudubiv éyvwpioën ot Tè mLuothprov) est précisément l’économie de la grâce dont il vient d’être question. Quand il ajoute : « comme je l'ai écrit ci-dessus en peu de mots » (xaûdc mpoéypaxÿa Ev &\{yw), l'Apôtre renvoie au chapitre 11, où il a décrit en effet le mystère de l’incorporation des Gentils à l'Église, avec l'assurance que ses lecteurs y reconnaîtront combien profonde est son intelligence de ce mystère.

1. Eph. 38-9 : épol T@ élayiororépæ révroy &yiwv Éd6n h xapis aÜTN, TOIc Efveorv edayyelouodar to Gvetiyviaotov mhoütog toù Xouotob, xal putiont Tic À oixovouta roù uuornpiou. Le mot ’Ehayrotétepos est curieux : « plus petit que les plus petits des saints ». C’est un comparatif de superlatif, Ces formations ne sont pas rares, surtout dans la basse grécité, avec les superlatifs et comparatifs irréguliers. On trouve dans Aristote écyarwrepos et dans saint Jean uewé6repos (3 Joan. 4). — La grâce, l'insigne honneur accordé à Paul, malgré son indignité, c’est : 1) d'annoncer aux Gentils la richesse insondable du Christ; 2) d'expliquer l’économie du grand mystère. Le premier message concerne spécialement les Gentils parce qu’il leur importe de savoir que la richesse du Christ déborde sur eux et qu'ils sont de ce fait aussi riches que leurs aînés les Juifs. Cette richesse du Christ est dite insondable, incompréhensible ou incommensurable, parce qu’elle dépasse les évaluations humaines et qu’elle peut s'étendre à tous les hommes sans s’épuiser. Le second message s'adresse à tous, Juifs et Gentils, car tous ont besoin de connaître l’économie du mystère, économie comprenant, comme son nom l'indique, une foule d'institutions, de relations et de points de vue qui étaient restés jusque-là le secret du Créateur (sacramenti absconditi a sæculis in Deo qui omnia creavit), dont les anges eux-mêmes n'avaient pas connaissance (ut innotescat principatibus et potestatibus in cælestibus) el où éclate la multiforme sagesse de Dieu (ä mokvmotxtho copia).

en est la cause méritoire et « par l'Évangile » qui en est la

condition essentielle !.

. Nos recherches nous conduisent toujours au même résultat. L’évangile de Paul, autrement dit le mystère de Dieu, le

mystère du Christ, le mystère de l'Évangile, ou simplement

le mystère, c'est, dans sa formule la plus large et la plus

précise, le mystère de la rédemption de tous les hommes par

le Christ et dans le Christ. Çà et là, les Épitres nous fournis-

sent quelques données de plus; mais il faut être en garde

contre le danger de croire que l’Apôtre entend signaler à

notre attention un point caractéristique de sa doctrine chaque

fois qu’il en appelle à son évangile. Lorsque, provoqué par les

désordres des Corinthiens dans la célébration de l’agape, il

leur remet en mémoire l’enseignement du Seigneur au sujet

de l’eucharistie, il n’insinue pas que Les autres églises soient

moins favorisées à cet égard?; et quand, pour répondre à leurs

doutesnaissants, il répète un fragment de sa première catéchèse *

sur la mort, la sépulture et la résurrection de Jésus-Christ, il

prétend si peu se distinguer en cela des autres apôtres qu'il ajoute aussitôt : « Soit moi, soit eux, ainsi nous prêchons et

1. Eph. 36 : eïvar ta Eôvn ouyxdnpovéua xoù cÜcoupax nai cuuuÉTOyx This ÉTayveus ëv Xpioréÿ ’Inooù &à voÿ edæyyehlov. Voilà le contenu et la définition du mystère. L'idée principale est dans la préposition composante oév des trois adjectifs composés : cuyxnpovéuo cohéritiers, c’est-à-dire héritiers avec (les Juifs) etc. — Le mot ouyximpovéuocs n’est pas employé par les écrivains profanes ; il a été trouvé dans Philon, Legat. ad Caium, 10; le verbe GuyxANpovéuos est dans Eccli. 2223. Dans le Nouveau Testament l'héritage (xAnpovouiæ) étant en général la vie éternelle (Eph. 11418; 55: Col. 324; 1 Petr. 14), suyxAnpovéuoc signifiera cohéritier du royaume céleste. Cf. Rom. 817; Hebr. 11%; 1 Petr. 37. — Le sens de oÙcowux, Membres d'un même corps, n’est pas obscur pour qui s’est familiarisé avec la théorie du corps mystique. Paul a-t-il forgé ce terme expressif ? Ce qui ferait croire qu'il est de frappe plus ancienne c'est qu’on trouve dans Aristote (De mundo, 1V, 30) le verbe GUOGwpaTOnOtEtv. — Le mot cuupéroyos n'a pas été rencontré ailleurs que dans Josèphe; mais cuuperéyev est usité chez les classiques et l'addition rñc énayyehlas rend le sens tout à fait clair. Paul explique assez souvent ce qu'il entend par la promesse ou les promesses (Rom. 413-20; 94:8-9: 458: Gal. 314-29; 4238-28: Eph. 118: 912 etc.): ce sont les engagements que Dieu, en diverses circonstances solennelles, a contractés envers son peuple et qui comprennent l'envoi du Messie. — Les deux conditions pour recevoir ces bienfaits sont d'embrasser l'Évangile qui est pour tout croyant l'instrument du salut (Rom. 116) et d’être uni au Christ qui est le médiateur unique (1 Tim. 25), le dépositaire de tous ces dons (Gal. 316) et surtout le creuset où s'opère la fusion intime des fidèles (Gal. 26-29),

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