Rom. #17. 2. 2 Thess. 36 et Rom. 1617, — 3. Gal
4. Feine, Jesus Christus und Paulus, 1902, p. 68-69, prétend que les préceptes de Jésus n’ont pas force de loi aux yeux de Paul, et il en donne cette curieuse raison que Paul ne se croit pas tenu de les observer. Mais dans l’exemple qu’il allègue (1 Cor. 914 : Dominus ordinavit iis qui Evangelium annuntiant de Evangelio vivere), l'obligation regarde les fidèles et les apôtres peuvent évidemment renoncer à leur droit. — Quand Jésus a parlé, Paul n'a qu’à transmettre ses ordres, 1 Cor. 710-+12:25; 914; Act. 9035, — Le nombre des appels directs à l’autorité du Seigneur n’est pas très considérable, mais il devait l’être beaucoup plus dans la prédication orale. Il y a d’ailleurs dans les Épiîtres de Paul plus d’allusions aux paroles
du Christ qu'on ne le supposerait d’abord. Cf. Resch, Der Paulinismus and die Logia Jesu, Leipzig, 1904 et Juncker, Die Ethik des Ap. Paulus, Halle, 1904, p. 190.