‹ La théologie de Saint PaulChapitre 95 sur 630 · I. 2? Cor. 4-6. Voir, ci-après, la note I · texte numérisé non relu

I. 2? Cor. 4-6. Voir, ci-après, la note I

2. 2 Cor. 47 : "Eyouev BÈ rdv Gnoxvpdv robrov êv ôctpaxévorc GxEVEo uv, Eva À Ünep6oXn tas duvéuewxc ÿ To Oeoÿ xat ph & Auov. Le frésor dont il s’agit est très nettement exprimé dans la phrase précédente : c’est la vérité . évangélique dont les apôtres sont les dépositaires. Ce trésor est enfermé non pas dans l'or ou l'argent — comme il conviendrait pour que le contenant fût en rapport avec le contenu — mais dans des vases d’argile, matière fragile et de nul prix. La nature humaine, comparée à la révélation surnaturelle, est par elle-même assez faible et assez vile pour justifier cette allégorie; mais il est probable que Paul fait allusion à son peu de prestance personnelle dont ses adversaires se font une arme contre lui et qu’il reconnaît de bonne grâce. — La providence permet ce contraste afin que la « puissance incomparable du résultat obtenu (à dxep- 601 tñs duvéuews) soit de Dieu », c’est-à-dire vienne manifestement de lui et lui soit attribuée. Le latin ut sublimitas sit virtutis Dei est obscur à cause de la place du mot sit; il faut entendre comme s’il y avait ut sublimitas virtutis sit Dei.

3. 2 Cor. 51-10, Ce passage plein de vérités importantes (sort de la dernière génération des justes arrivant à la gloire sans passer par la mort, possession immédiate de Dieu par les élus sans attendre le second avènement du Christ, universalité absolue du jugement, rétribution des récompenses et des peines selon les mérites et les démérites) sera étudié dans la seconde partie de cet ouvrage, à propos de l’eschatologie.

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