‹ La théologie de TertullienChapitre 190 sur 455 · Jh · texte numérisé non relu

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7. Aj). 39. Voii- ch. 1, f, 4, p. 30. Coipus sumus de conscientia religionis et disciplinae unitate et spei foedere, etc..

8. Prien. 10 : Inter fratres atque conserves .. communis spes, m.etus. gaudium, dolor. passio, quia communis Sjiiritus de communi Domino et Pâtre... Non potest corpus de unius membri vexatione laetum agere; condoleat universum et ad remedium conlaboret necesse est. In uno et altero Ecclesia est, Ecclesia vero Christus.

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encore, dans un écrit de tendances montanistes, pour inviter les églises d'Afrique à resserrer les liens de la fraternité chrétienne et k s'incliner devant l'autorité des églises apostoliques'. yV lorig'ine, l'Kglise comprenait les fondations des apôtres; depuis que ces communautés primitives ont essaimé, elle comprend encore toutes celles qui, ayant reçu d'une église apostolique la semence de la foi, sont restées en communion avec l'église mère-. Les persécutions sanglantes, en réveillant l'ardeur de la foi et de la charité chrétienne, rendent plus étroite l'union des coeurs, et plus sensible le caractère maternel de l'Eglise : domina mater Ecclesia^.

L'Église apparaît dans l'Ecriture sous la figure de l'arche ', où Noé ne recueillit pas les animaux impurs. Ailleurs elle nous est présentée comme l'épouse vierge du Christ ■'. Une conception nouvelle et assez singulière ^ se montre à diverses reprises chez Tertullien : il fait consister essentiellement l'Eglise dans la réunion des trois personnes divines, en assignant au Saint-Esprit un rôle à part ' ; et transportant cette conception dans le monde humain , il voit dans toute réunion de trois

1. I'. V. 2 : Eas ego ecclosias proposui qiias et ipsi Apostoli vel apostolici viri condiderunt... Una nobis et illis fides, unus Deus, idem Christus, oadem spcs, eadem lavacri sacranienta, senicl dixeriin. una Ecclesia sumus.

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