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G. Ap. 17,
8. //;. 17 : Et liat'C est suinma dolicti iiolontium rccognosccre queni ignoiare non possunt.
280 riii;()i.(>(iii: di; tkrum.ikx.
Tempire de la vérité divine sur les âmes de bonne volonté, ne doivent donc pas se prendre au pied delà lettre, comme si elles désignaient une contrainte proprement dite. Assentiment surnaturel dans son principe : la lumière divine est une grâce, un don de Dieu aux fidèles, his quitus vredere datiim est ^ ; on peut repousser ce don, comme le prouve l'exemple des docteurs de la Loi, instruits par Jésus même-. Donc parmi les préliminaires de la fui, figure la bonne volonté : qui studucril intellegere, vogeturet credeve'^. Assentiment ferme et défmitif, car il se fonde sur une autorité infaillible. Donc, une fois cet assentiment posé, il n'y a pas lieu de poursuivre l'enquête '' , du moins sur le terrain des vérités révélées. C'est le propre de la curiosité hérétique de ne jamais se satisfaire "'; le croyant est un homme qui ne cherche plus. Assentiment éclairé, non seulement dans ses préliminaires logiques, mais encore dans ses suites : il y a en effet des choses qu'on ne comprend pas si l'on ne commence par poser un acte de foi^. Assentiment digne de toute fidélité : au tribunal du Christ, il faudra rendre compte de ce premier don '. L'hérétique est un adultère : il a trahi cette foi que le Christ lui confia vierge. Sous l'ancienne Loi, la foi seule faisait des justes ^ : sous la loi nouvelle, la foi dc-
1. Pat.'o. lin. — Dieu donne même: inillum fidci lijsumque credidilalis a/Jectum (conc. Ayaimcanum II""', can. 5, ap. Denzinger, Enchiridion, 148). Comparer le mot de Tcrtullien : Qui sluduerll inleUinere.