Ib
6. Primo quod non de hitegra conscicntia vcnit studium placendi por ecorem, quem naturalitor invitatorem libidinis scimus... Tuni quod
sion de ruine spirituelle '. Ne fût-ce que pai- charité, on doit se 1 interdire. La beauté n'est pas chose mauvaise en soi; néanmoins c'est chose redoutable. On dira : Eh quoi ! ne peut-on rester chaste en tirant g-loire de sa beauté-? Prenez garde : pour les chrétiens, toute g-loire est maudite, comme un fruit d'org-ueil; à plus forte raison, la gloire de la chair. Que le chrétien se g-lorifie en sa chair le jour où elle sera mise en pièces pour Jésus-Christ. En général, une femme chrétienne se tiendra sur la réserve. — Pour un instant, Tertullien va emprunter le langage des Gentils ^. Une femme doit se contenter déplaire à son mari : or pour cela, elle n'a que faire de parures : un mari chrétien ne ré(?lame point de parure ; un mari païen ne croit pas à la vertu de sa femme. Ce n'est pas qu'il faille se donner un extérieur repoussant '' : mais point de fard, ou autres drogues semblables, avec lesquelles on corrigerait l'œuvre du Créateur 'M Ce serait une entreprise diabolique, une injure à Dieu, une sorte d'apostasie. Comment prétendrait-on garder les commandements de Dieu, si l'on ne respecte pas en soimême l'œuvre de ses mains? Quelques-unes teignent leui's cheveux ^ en blond, ou en noir (malgré Mat. 5, 36). Quelle honte, chez une vieille femme! D'autres se frisent', ou, par un autre défi à l'Évangile (Mat. G, 27), se chargent d'énormes chignons, dépouille d'une tête inconnue, peut-être malpropre, peut-être damnée. Pensent-elles donc ressusciter avec ce fard et ces faux cheveux? Tout cet appareil de vanité est maudit. Craignant de paraître céder au plaisir d'humilier son public féminin, Tertul-
tomptationibus viam aperiro non debcmus... Timor liuidanicrituni salutis est, praosuiuptio impodimontinn timoris.
1. l'crit cniiii ilh', siuiiil in tuani l'ormaiii conciipiiM-it, ot admisLt jani in anime quod conoiipivit, et l'acta os tu glailiiis illi...