‹ La théologie morale et les sciences médicalesChapitre 1 sur 99 · II PRÉFACE · texte numérisé non relu

II PRÉFACE

la médecine, ont pu effectuer dans ces derniers temps.

De quelque œil qu'on le regarde, le progrès qui s'est fait dans cet ordre de connaissances, depuis cinquante années, est considérable. Les résultats obtenus dans l'observation des faits biologiques et de ceux qui confinent à l'ordre psychologique, n'ont pas été sans éclairer d'un nouveau jour quelquesunes des lois, sinon des bases de la morale.

Et comme il n'est pas de vérité contre la vérité, chaque nouvelle découverte dans la sphère de la science, correspond, dans la sphère religieuse, à des données harmoniques, qu'il est d'autant plus urgent de faire connaître, qu'on semble davantage se refuser à les voir.

Entrepris dans ce but, notre travail est donc le développement naturel de celui que Debreyne avait exécuté.

II. Des savants, préoccupés du soin de ne pas compromettre les sujets de l'esthétique religieuse avec ceux de la science profane, ont pu méconnaître l'utilité de cet essai. Dans le camp de la science théologique, et plus encore dans le camp de la science profane, on s'est ému; les théologiens, redoutant les solutions toujours partielles ou relatives que donnent les sciences d'observation, les pavants redoutant l'intrusion du principe d'auto-

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