‹ La théologie morale et les sciences médicalesChapitre 95 sur 99 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

[Nous sommes tenté, en terminant, de répéter un mot qui est tout à la fois bien médical, bien philosophique et bien chrétien : l'exercice de la vertu, qui nous est recommandé comme le seul moyen d'assurer notre bonheur dans l'autre vie, est aussi le meilleur moyen que nous ayons pour rendre heureuse notre vie actuelle.

Le fait est que l'harmonie est la loi de la nature tout entière et que tout ce qui la trouble, en un point quelconque de sa hiérarchie, y introduit aussitôt la douleur, puis la maladie, puis la mort; tout ce qui tend à en conserver la sage ordonnance, ou bien à la rétablir là où elle a été altérée, ne peut être qu'une œuvre saine et utile, capable de fournir à la vertu des éléments à mettre en œuvre, capable, en même temps, d'assurer le bonheur.]

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