‹ La Théophilanthropie et le Culte Décadaire, 1796-1801Chapitre 129 sur 519 · l^’Echu des théophilanthropes, n1’ 26, article déjà cité · texte numérisé non relu

l^’Echu des théophilanthropes, n1’ 26, article déjà cité

3. « Les citoyens qui exercent à Paris leur culte sous la désignation de théophilanthropes, désirant un plus grand local que celui rue Denis où ils se réunirent d’abord, avaient jeté les yeux sur l’édifice dit l’église Notre-Dame, mais des considérations d’ordre public les ont fait renoncer à 1 idée du partage de cet emplacement... » (Minute d’un rapport du ministre de la police au Directoire, i3 thermidor an V. Arch. nat., F19 470.)

4. Date donnée dans L’Écho des théophilanthropes, n1’ 2Ü, article cité.

5. Le Musée de Paris, fondé le 17 nov. 1780. avait d’abord été situé rue Saint- André -des-. V rts. Il fut transféré rue Dauphine, le 21 nov. 1782. C’était une société littéraire à tendances philosophiques. Parmi les premiers membres figuraient Court de Gebelin, Lefebvre de N illebrune, Fonlaues, etc... (Voir Dulaure, NUL p. 872.) 11 11e serait pas impossible que plusieurs des lecteurs théophilanthropes, qui officièrent rue de Thionville, y eussent déjà fait auparavant des conférences en qualité de membres du Musée.

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,ES APPROCHES DE FRUCTIDOR

couvent abandonné des ci-devant dames de Sainte-Marie1, rue Sailli- Jacques et inaugurèrent le nouveau temple dans la chapelle du couvent, le 28 thermidor an Y2.

Le collège des Quatre-Nations. — Un instant, ils eurent l’idée de louer l’église des Qualre-Nations, attenante à l’École centrale, qui avait remplacé l’ancien collège des Qualre-Nations (aujourd’hui l’Institut). Le directeur de l’Instruction publique, Ginguené, émit un avis favorable 3 auquel le ministre de l’Intérieur se conforma4 5. Mais pour des raisons que nous ignorons, Cbapuis pria le ministre des Finances de surseoir à l’adjudication6.

A la veille du 18 fructidor, les théophilanlhropes avaient donc trois temples en activité à Paris, dirigés par le même comité siégeant aux Catherinettes. Chacun de ces temples leur appartenait en propre. Ils ne partageaient pas encore l’usage d’aucune église avec les catholiques.

Les écoles. - — - Comprenant parfaitement qu’une reli-

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