Annales de la religion, t. AU, n° 7, p
Si on en croil une information de L’Echo des théophilanlhropes (n° 22) « le Comité constitutionnel avait agité ta question de savoir si on 11e ferait pas l’oftice en langue vulgaire afin d’entrer en lutte avec la secte abominable des théophilanthropes ».
Tant que la théophilanthropie fut menaçante, les Annales de la religion se gardèrent bien de condamner les novateurs. .Mais après le 00 prairial an VU, quand La ttcvellièrc fut tombé, elles insérèrent des lettres de Royer et de Saurine, qui condamnaient dans les termes les plus violents les auteurs de la tentative, Clément et Ponsignon