Arch. nat., F’Cm \ onuc
3. L'hymne n° 5 (tu Recueil des cantiques de Chemin est précisément l’hymne de Desorgues « Père de 1 t divers, suprême intelligence ». Le proces-verbal désigne ce premier Recueil pour éviter toute confusion avec le second, c'csl-à-dire le Rituel.
;)<)6 ci i.te ni'îC.vnuiiE i.t théoimiii-a.ntiiuopie
par un coryphée ; — 8° Hymne n° i\ du Recueil (sic) ; — 9° invocation n° 4 du Recueil »
Le jour de la même fête dans le petit village de Marrée, on chanta au temple et durant la marche du cortège, une foule d’hymnes lliéophilanthropiques, désignés dans le procès-verbal par leurs numéros dans le « Recueil1 2. »
A Sens, les lliéophilanlhropes donnaient leur concours à la célébration des fêtes nationales. A la fêle anniversaire du 21 janvier (2 pluviôse an VII), Benoist-Lamothe et Courtois firent chanter à leurs élèves de l’école senonaise plusieurs hymnes et odes, très probablement empruntées au répertoire des théophilanthropes3 * 5.
A Gravant, la cérémonie décadaire avait une allure tout à fait théophilanthropique. Elle commençait par une hymne à l’Etre suprême entonnée par le président et reprise en chœur par les assistants. Après la lecture des lois el du Bulletin décadaire par l’agent municipal, le commissaire du Directoire lui succédait et lisait à son tour « plusieurs chapitres de morale sur le culte théophilanthrope». Le tout était entrecoupé et terminé par des hymnes chantées par les élèves des écoles primaires, le peuple répétait les refrains « avec enthousiasme '* ». L’autel, placé au centre du temple, « était orné de fleurs et de fru i ts ’ ».
Il en était de même à Lainsecq. .le lis dans le procèsverbal de la réunion décadaire du 10 fructidor an VII de cette commune: « cela fait (après la lecture des lois),