‹ La théorie darwinienne et la création dite indépendanteChapitre 23 sur 125 · KÉPULSION DES FACES DE GLISSEMENT · texte numérisé non relu

KÉPULSION DES FACES DE GLISSEMENT

Supposons au contraire que , tournant une des deux planches, le point V réponde au point a. Les boutons ne trouveront plus de cavités pour entrer ; les deux planches ne se touchent plus par leurs surfaces. Même raisonnement pour tous les points infinis de combinaison des deux planches. Donc il n’ y a qu’ un seul point de combinaison, une seule collocation possible des deux surfaces. Là elles sont closes, elles sont à contact, et leur bords sont orientés. Dans toutes les autres combinaisons elles sont béantes et distantes.

Donc les surfaces du crochu avec le pyramidal , celles du trapézoïde avec le trapèze etc. étant des surfaces respectivement concavo-convexes , à convexités hors ligne, elles n’ont qu’un seul placement de déosculation. Dans toutes les autres positions elles sont baillantes.

Les convexités des faces intercarpiennes sont très-peu élevées; nous l’avons déjà dit; et dans quelques cas ce sont plutôt des surfaces tordues, des ondulations légères , qui 11e permettent pas, il est vrai, la déosculation d’ une face avec son opposeé , que dans un seul placement , mais qui permettent pourtant qu’ une convexité puisse sortir ou glisser hors de sa concavité, permettant aux deux os d’ exécuter quelques petits déplacements l’ un sur l’ autre. Ce qui mérite une attention particulière, c’est que par la forme même de chaque face, il arrive qu’au plus petit déplacement, déterminé par des mouvements que nous examinerons ailleurs, la convexité d’une face ne peut sortir du fond de la cavité qui la contenait, sans monter sur le penchant de la convexité, ou bosse de la face opposée. Or ou les os carpiens se trouvent posés à leur place, et alors chaque partie protubérante de leurs faces est em-

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