‹ La théorie darwinienne et la création dite indépendanteChapitre 42 sur 125 · SOLIDARITÉ DES PIÈCES MÉTACARPIENNES · texte numérisé non relu

SOLIDARITÉ DES PIÈCES MÉTACARPIENNES

force étirante. Mais lorsque la force musculaire dont la direction est longitudinale, ne pourrait s’opposer aux efforts de torsion, ou de latéralité, c’est alors qu’on voit entrer en action les crêtes, les faces de remplacement etc., ménagées elles-mêmes par 1’ action des muscles.

Les parties osseuses relevées et rentrantes etc. servent encore pour régler Y action musculaire ; car ces cordes dans leur flexibilité, après les déviations, doivent nécessairement être remises à leur place.

Nous avons eu souvent l’occasion de rappeler que chaque métacarpien est étroitement réuni à son voisin par des ligaments interosseux , et autres externes multipliés et très-tendus. Donc l’action des os métacarpiens

n’est pas de chaque pièce prise isolément, mais c’est une

action commune et simultanée; d’où l’on conçoit aisément que tous les quatre os métacarpiens sont solidaires entre eux dans leur fonctionnement; et le sont mêmes avec les os carpiens de la seconde série avec lesquels ils se tiennent fortement entrelacés et réunis. Mais il y a une conséquence qui découle de ces prémisses, et sur laquelle il est bon d’arrêter notre attention. C’est que la masse entière des os dont on vient de parler ressent les effets de la conformation particulière de chaque pièce. C’ est alors, par exemple, que toute la main est préservée des coups des côtés externes par le talus dorsal de l’ index et par celui du doigt du milieu ; et qu’ elle est prémunie contre les efforts d’ inclinaison par les talus palmaires des mêmes os etc. Il en résulte deux conséquences : l.° Que tous les os métacarpiens peuvent par leurs bases offrir ,

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