‹ La théorie darwinienne et la création dite indépendanteChapitre 98 sur 125 · MUSCLES SÉPARÉS DE R HUMÉRUS · texte numérisé non relu

MUSCLES SÉPARÉS DE R HUMÉRUS

vant-bras, bien que les os aient un volume au moins normal. Camper avait déjà signalé cette observation; chez quelques espèces le fait est si remarquable que F humérus à ses deux tiers inférieurs est un os rond entièrement à découvert, si ce n’est qu’il est légèrement voilé par les intéguments aracnoïdes et trasparents (1). On le dirait un os dépouillé de ses chairs. On le sait, le bras des mammifères jouit en général d’une ronde earnosité, qui est F effet de nombreux et volumineux muscles qui entourent le bras. Ainsi un gorille, un chien, un cochon, une brebis ont leur bras très-fourni de muscles; sous le double aspect, ou de la pluralité des fonctions à accomplir (flexion, rotation), ou bien de la force qu’ils ont à déployer par leur bras.

Mais chez les chéiroptères, surtout insectivores, on ne trouve pas ce puissant appareil musculaire que l’on voit chez l’homme et chez les bêtes fauves que nous venons de nommer. Deux gros tendons forts et longs descendent parallèlement à F humérus, et quelques fibres musculaires très-legères, voilà tout ce que F on a aux deux tiers inférieurs de F humérus. Au tiers supérieur du bras , ces

(1) Planche XX. fig. 1 et 2 d.

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