‹ La théorie darwinienne et la création dite indépendante: Lettre a? Ch. DarwinChapitre 40 sur 129 · LES DOIGTS · texte numérisé non relu

LES DOIGTS

Pour ce qui est des doigts, c'est-à-dire relativement aux phalanges , nous avons peu de considérations à faire. La tête inférieure des métacarpiens, comme celle des phalanges entre elles, jouit d'une extrême mobilité posté- . ro-antérieure. Toutes les tiges phalangiennes peuvent s'inflecter et former des crochets, des anneaux et revenir enfin avec l'extrême pointe sur les métacarpes. Ce sont autant de crochets temporaires , et à calibre variable , fixés sur une base commune inflexible, le métacarpe. Leur stabilité est par là bien assurée; et leur force d'enroulement, ou de prise est commensurée à la force de traction musculaire. Le nombre des phalanges a été examiné ailleurs, en même temps qu'on a remarqué d'autres particularités sur les doigts (1). Un nombre au-dessous de trois phalanges ne donne pas de flexibilité sufiisante pour former l' anneau , et on voit qu' un nombre plus grand serait une superfluité et une inutilité.

On pourrait bien se demander : — La division quinaire de la main humaine est-elle un simple avantage,

(1) Rétro pag. 30.

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