MAIN CHEZ LES BRUTES — GÉNÉKALITÉS
la perpétuelle application du* principe général de dynamique, c' est-à-dire que toute extrémité destinée au mouvement d'un animal, doit être représentée par une tige brisée, composée de plusieurs troncs, capa-bles de s'incliner les uns sur les autres par des angles, dans le but de permettre l'allongement, et le raccourcissement du bras ou de la jambe. Donc toujours un humérus, un avant-bras, une main; ce que quelque savant pourra appeler à son gré imité de plan, mais ce qui en langage de science, doit s' appeler tmiformité de constriictioyi par nécessite mécanique.
De même en thèse générale , toutes les fois que l' on a un organe de prise (partie digitée) ou plus généralement toutes les fois qu'on a à la fin d'un arttis une partie susceptible de présenter une résistance quelconque , contre l'action des parties motrices supérieures (bras et avantbras) si je vois un assemblage de parties osseuses capables de diviser et d'amortir les coups rudes, dérivés de l'antagonisme de la force avec la résistance, en un mot, si je vois un carpe, je comprends que c'est encore une nécessité mécanique qui a porté cela, et qu'un ar^W5 capable d' exécuter une résistance sans ce mécanisme à ressort , n' est pas excogitable. Sans parler du chien qui prend, le phoque et la chauve- souris ont des résistances à vaincre par la dernière partie de leur artus. Un carpe, placé précisément entre la main et le bras , est donc partout rendu nécessaire.
Môme raisonnement quant à la partie diiçitce. j}c3 lois ont réglé cette partie dans T homme; des lois de même