‹ La théorie de la monnaie au XIVe siècleChapitre 306 sur 361 · Ed. Th. Kees ; deest sed hoc · texte numérisé non relu

Ed. Th. Kees ; deest sed hoc

— Bibl. Patrum : sed hoc est.

APPE]\DICE C

Fragments de la traduction anglaise du Traité des monnaies.

(Ms Cambridge, Trinity Collège, 0 3.ii Customs ol" London *).

I. Nous devons la connaissance de ce très intéressant manuscrit à l'obligeance de M. le conservateur de la Bibliothèque du Trinity Collège qui a bien voulu l'envoyer en communication à la Bibliothèque Universitaire de Caen. Nous tenons à remercier tout particulièrement ici M. le conservateur du Trinity Collège de sa très gracieuse décision, et M. Bonnet, bibliothécaire de l'Université de Caen, de l'obligeance avec laquelle il a bien voulu faire pour nous cette demande.

APPENDICES

PROLOGUS *

Quibusdam videtur quoJ aliquis rex aut princeps auctoritate propria possit do jure vel privileo-io libère mutare monetas in suo reg-no currentes, et de eis ad libitum ordinare, ac super hoc capere lucrum seu emolumeiitum quantumlibet ; aliis autem videtur oppositum. Propter quod intendo in pracsenti tractatu de hocscribere quid secundum philosophiam Aristotclis principaliter mihi videtur esse dicendum. incipiens ab orig-ine monetarum ; nihil tcmen- asserendo,sed totum submitto correctioni majorum, qui forsan

I. Le texte latin que nous rapprochons ici est celui du Ms Bibl.

Nat. Lat. 8783», un des plus anciens du traité, et celui qui se rapproche le plus de la version anglaise. Cette version a été faite sur un texte de la seconde forme en 26 chapitres, et par un scribe peu au courant de la langue latine, car on y rencontre à maintes reprises des contresens grossiers. Le texte anglais lui-même paraît fort incorrect : pour plus de sûreté, nous avons demandé à M. le conservateur du Trinily Collège de vouloir bien faire collationncr à nouveau sur le manuscrit la copie que nous avions prise. Ce travail a été effectué sur les épreuves par M. Alfred Rogers.

{Pas de titre)

To su m it semyth that any kyng- or prince of his owne auctorite may of right or privelag-e chaung-e freely the money renning- in his rcalme, and of theym at his lust to ordeig"ae, and upon that to take thop lucre profite and wynnyng- Avhatsumever itbe.Forsoththop opinion of other it semyth therfor. For that I intende in this présente treatice of this to write ^vhat after tiic philosophie of Aristotil principaly to me semyth to be saide, Bigynnyng" from the bigynnyng-of moneys, nat to drede * to serche and sey, but I submytte al to the

I. Le traducteur a lu évidemment liniere, qui n'offre aucun sens.

APPENDICES

ex eis qua^ dictiirus sum, poterunt excitari ad determiiiandum veritatem super isto, ita ut omni cessante srupulo onines prudentes in unam possint sentcntiam convenire, et circa hoc invenire quod principibus et subjectis, immo totl reipublicse proficiat in futuriim.

Inci punit capitula sequentis tractât us de origine, natiira et jure et mutacionibns monetarum.

Capitulum primum, etc.

correccionn of more worthy, whiche baply (of which) I am to say they mown bien oxcited to determyne the trowth upon this, so as to al men ' ceesinsT scrupils and scrowis, and al prudent men mown in oon sentence conveniently bien gadred, and com to g-uydre and about that to fynde that to princis and their subçettis, that in althynç most rathest to the publique and comune weele may profite in tyme comyug.

Hère bigynnen the chapitres folowyng a Treatice oj the bigynnyng oj natures lawe and right, and chaunges of nioney .

The first chapitre, etc.

Capitulum primum '

Quando dividebat Altisslmus g-entes, quando separabat filios Adam, constituit termines populorum.Inde multiplicatisunt homines super terram, et pos-

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