‹ La théorie de la monnaie au XIVe siècleChapitre 335 sur 361 · Addition en marge dans le Ms d'Avranches ; deest in V · texte numérisé non relu

Addition en marge dans le Ms d'Avranches ; deest in V

3. V ; quelle. Le mot a été surchargé dans le Ms, et le copiste a mis en dernier lieu que monnoye.

APPENDICE

— undc et quomodo numisma tum plurimum faclet lucru m.

/) Etenim dlvitias multocies poiuint numismatis multitudinem, propter circa hiec esse pecuniativam et campsoriam.

k) Alterum autem ruvsum deliramentum esse videlur

numlsma et lex omnino, natura autem nihil, quoiiiam transpositis utentlbus, nuUo

Glo. — AJîn de cognolstre le matière ei le pois et la différence de la valeur en divers lieux et en divers temps .

T — Et ce fut fait quant les g-eus eurent aperceu que telle transmutacioii leur povoit estre g-rant g-aing-.

Glo. — Et encore est leur gaing plus grant ([uant len fait souvent et autrement que selon raison mntacions de monnoie ' . . .

Apres ce il détermine un double.

T. — Et maintcfois est que plusieurs g^ens cuident que richesses ne soient autre chose fors multitude de monnoje, pource que pecuniative est art de changée, lesquelz sont pour multiplier richesse ilz sont vers monnoye et pour accroistre la.

Et aucunesfois il semble aux autres que dire que monnoye soit vraies richesses est une g"rant folie.

Glo. — Et le preuve nt par Il raisons.

T. — Premièrement (car) - la loy fait du tout que monnoye est richesse, et ne fait pas na-

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