Cf. Tract., c. 1G-17, p. G.WI — fr. XLVIII
2. V : deest car. Cf. Elhù/. V. 10, Glose Cest assavoir; Tract., c. i, p.
XCIV = fr. IX.
Bridrey
APPENDICES
diermini, neque utile ad aliquid necessarioi'um, —
, — et numismate divôs, multoties indigrebat nccessario cibo, quairivis iacôiiveniens taies esse divitias, quibus abundaiis famé périt, quomadmodum et Midam illum fabulose dicunt, propter insatiabilitatem desiderii, omnibus sibi exbibitis aureis.
ture. Et ce appert car qui soustrairoit et osteroit a mounoye son usag-e et son cours, elle ne seroit plus dig-ne ne proffitable a chose qui soit nécessaire a vie humaine,
Glo. — Car oste le cours il ne demeure fors la matière, sicome est largent qui nest pas nécessaire a vie humaine, car Ion se passeroit bien sanz ce, et ne vaudrait que ung peu, combien que il fust bon pour faire vesselle ou autre chose.
Apres il met une aultre raison .
T. — Item peult estre maintefois que cellui qui est riche de deniers et a de ' la monnoye largement, que ilaitg-rant besoing" et detïault de viande.
Et cest inconvénient de dire que les choses soient richesses lesquelles ung- home posside et en a - g-rant abondance, et neantmoins il perist et meurt de faim, en la manière que on dit selon les fables dung- roy appelle Mida, lequel estoit tant convoiteux que son désir ne povoit estre assasie de peccune.
Et pour ce a sa prière les dieux lui octroierent que tout ce quil toucheroit devenist or.