‹ La théorie de la monnaie au XIVe siècleChapitre 337 sur 361 · V : deest de · texte numérisé non relu

V : deest de

i. V : deest a.

APPENDICES

/) Propter quod quserunt alterum aliquid, divicias et pecnniativam recte quereotes, est enim altéra pecuniativa et divicifç que sccundum naturarn, et haec quidem œconomica.

Campsoria autein factiva pocuniarum, non omnino, sed per pecuniaiiini permutacionem. et videtur circa numisma haec esse, numisma enim elementum et finis commutacionis est.

Glo. — Et ainsi tout ce que il mettait a sa bouche devenoit or ; il fut roy de lide, et ovide met ceste fable en le XFe livre'.

Apres il détermine la vérité.

T. — Et pour ceulx qui de ceste chose sentent sicome ilz doivent, ilz tiennent et dient que richesses sont une - autres choses que nest peccunlative et peccuniative est une ^ autre chose que ne sont richesses selon nature, et lacquisicion de telles richesses appartient a yconomique, mais la peccuniative qui est (en) ^ chang-e multiplie peccunes, et non pas en toutes manières, maiz seulement par permutacion de peccunes et est vers '■' monnoye. Car monnoje est le commencement et la fin de telle commutacion.

Glo. — Pour ce quelle tend affin daccroistre monnoye pour monnoye .

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