‹ La théorie Hugodécimale: ou, La base scientifique et definitive de l'arithmoChapitre 10 sur 15 · SUR L'ARITHMÉTIQUE PAN4MÂGINÂIRE · texte numérisé non relu

SUR L'ARITHMÉTIQUE PAN4MÂGINÂIRE

ET 8UB LA OOmEBSPOrtDANCE OU ÉQCITALEIfCB PHILOSOPHIQOB DBS n COOBDOICKÉBS

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Pour faire suite à ma récente Communication, sur la Géométrie pan-imaginaire (ou à — dimensions), je demande la permission d'ajouter ici quelques considérations sur une doctrine connexe.

Depuis Tépoque où j'ai commencé à travailler en vue de donner pour base philosophique à notre numération (9 chiffres et le zéro) le groupe des 9 réguliers et de la sphère, je me suis occupé parfois aussi de la théorie des systèmes de numération.

Dans quelques opérations secondaires» et par suite des nécessités du calcul, j'ai étéamenéyb/veme/i^à con-

sidérer, en cas général et par intercalation^ la base numérale — • m

Cette numération à — ehifires est ce que je nomme V Arithmétique pan-imaginaire^ qui ne devient réelle et possible que lorsque / est divisible par m et que— =n

(entier), c'est-à-dire en phases récurrentes....

Ne recherchons pas exclusivement Tutilitarisme» dans la Science, sous peine de ne produire que des théories tronquées, des simiU-doctrines inférieures, et imparfaites en leur essence

Les aperçus qui précèdent me conduisent à dire qu'il y a analogie philosophique, ou correspondance et équivalence métaphysique, entre les systèmes géométriques à - coordonnées, destinés à mesurer l'espace, et les

systèmes numériques à base — « destinés à mesurer les

quantités.

Ces systèmes purement imaginaires, en cas général, deviennent réels et applicables par l'introduction d'une

seule condition, qui, transformant — en /i, crée par cela

même la vie, et anime tout notre ensemble systématisé, tant arithmétique que géométrique.

La poursuite et la recherche de la pan-continuité doivent être un des grands buts, une des principales nécessités, un des premiers objectifs de la Science.

Il convient surtout de ne pas négliger les côtés métaphysiques et supérieurs, les aspirations hautes de la Science^

Reconnaissons deux manières différentes d'envisager les Mathématiques.

On peut y voir un ensemble de procédés, plus ou moins industriels, en quelque sorte, et faisant valoir Thabileté ainsi que la patience admirable du spécialiste.

On peut y voir aussi une philosophie, c'est-à-dire un ensemble où tout se classe par familles, où les doctrines se groupent dans leur connexité naturelle, pour ainsi dire; où rien n*est laissé de côté, mais où chaque chose est mise dans son jour.

C'est pour suivre un système réellement philosophique que j'ai cru devoir, moi-même, proposer la doctrine de VÉquidomoîde ou Hugodomoîde.

La figure ainsi nommée est reliée à la sphère par les liens les plus étroits, comme le prisme l'est au cylindre. Elle passe donc en première ligne, au point de vue philosophique, qu'il me soit permis de le répéter.

Je crois, d'ailleurs, qu'à côté du mérite des Applications, le point de vue philosophique a bien aussi sa valeur : on pourrait aussi considérer, en conséquence, une

Algèbre pan-imaginaire à — inconnues.

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