LIBRARY I
« Qal a troDTé le mot do rénifme? Qvl a donné enfin remploi, la raiion d'être, de cette tMorfe mystérlouse et bliarre dee Rèfvllera?»
Dans Touvrage intitulé Géométrie hugodomoïdate, La Question, etc., publié durant les premiers mois de Tannée 1875 (*), se trouve un appendice où j'ai placé les alinéas suivants :
1. < La numération habituelle dans le monde civilisé sera désormais réputée avoir pour base mathématique le nombre des corps géométriques constituant le groupe de la sphère et des polyèdres réguliers. >
2. c Les polyèdres réguliers comprendront, à ce point de vue, les étoiles aussi bien que les convexes, ce qui donnera le nombre infranchissable et éternel de DIX pour le groupe entier, y compris la sphère. »
Ce n'est pourtant pas sous cette forme, intentionnellement singulière, que ma théorie arithmo-géométrique s'est présentée tout d'abord.
Elle a été primitivement l'objet d'une Communication verbale à la Société de Géographie de Paris.
C) £t dont rÂmérique a, pour ses nombreuses bibliothèques scientifiques, reçu deux cents exemplaires, par Tentremise d'un célèbre Institut, le Smithsonian de Washington.
Elle a été également l'objet de deux GommunicatioDS faites à la Société mathématique de France, ainsi qu'à la première section du Congrès de Géographie.
La théorie hugodécimale s'est vue accueillie par des manifestations d'un véritable intérêt de la part de plusieurs savants. Il était difficile de penser, a priori^ que l'utilisation théorique du groupe bizarre des réguliers géométriques (') fût si simple à déterminer et pût se rattacher à une question aussi fondamentale que la base arithmologistique (^).
Aujourd'hui je me propose de travailler à vulgariser et a répandre dans les diverses régions civilisées de l'ancien et du nouveau monde, Tou-Kieou, Tchong-Kouo, Fou-Sang, etc., etc, cette haute doctrine philosophique» qui, dans sa concision, mérite assurément une place aux premiers rangs de la Philosophie scientifique.
Mais, dans mon isolement de simple philosophe, force me sera d'employer les combinaisons les plus étranges» et de frapper l'attention du lecteur par la singularité même de mon exposition.
Je compléterai la présente introduction par divers documents, entre autres par le texte d'une lettre adressée à notre Société mathématique dans la séance du 21 juillet 1875, et accompagnant l'envoi d'une précédente brochure intitulée par moi : LeValhalla des sciences^ >h il était déjà question de la théorie sus-mentionnée.
(' ) Au sujet desquels on pourra consulter la Géométrie de MM. Rouché de Comberousse.
( ' ) Logistique est une expression qui, dans le langage des anciens, signifie spécialement l'art du calcul.
AVEllTISSEMElfT.