SOCIÉTÉ MATHÉMATIQUE DE FRANCE
En m'altachant k glaner après les matlres, sur le domaine de la Science, et en m'amusant à creuser philosophiquement diverses questions trop négligées» j'ai constitué peu à peu un groupe de théories déjà multiple et assez étendu.
Ces théories, plus ou moins complètes dès aujourd'hui, sont les suivantes :
I* La Théorie élémentaire de V Équidomoïde ou Hugodomoîde (' ) préarchimédien.
2*" La Théorie générale des cristalloïdes géométriques (') ^Géométrie iransformisté) ,
3* La Théorie philosophique des stéréo-imaginaires ou de Tévanescence géométrique.
4° La Théorie de la polygonisation des figures dans Vespace.
S*" La Théorie hugodécimale (stupéfaction! on a peine à le croire!).
6** La Théorie des ovhélites planétaires (Astronomie hugovhélitique) et le Tableau hugopianétaire.
7** La Théorie de l'Archéologie hugogéométrique (ou des figures employées par les anciens).
S"" La Théorie de TAûpulsion moléculaire et universelle.
9** La Théorie humanitaire des ValhaUas des sciences y ou galeries commémoratives.
lo'* La Philosophie des logisto-imaginaires en arithmétique transcendante (Théorie hugo-arithmique).
Il'' La Pan-imaginarité géométrique et les Mathématiques pan-imaginaires (').
J'ai l'honneur d'adresser à la Bibliothèque de la Société une publication récente dans laquelle j'ai intercalé de courts chapitres relatifs à quelques-unes des petites théories susmentionnées.
(*) Il conviendrait de réserver la désignation de Hugodomoîde pour rËquidomoïde complet dont le type rotatoire est la Sphère (polygonisme infinioïdique).
(') Et sur l'application à Tarchitecture, à la céramique chinoise, etc.
(^) Voir à la fin de la présente brochure.
8 A VERTISSEMEKT.
Dans la première séance du groupe P' du Congrès international de Géographie, l'auteur s'est exprimé en ces termes, au sujet de l'importance de toute division décimale :
ce Si l'on avait pu songer à demander a priori aux géomètres si la numération décimale pouvait trouver une base dans la science primordiale entre toutes, la Géométrie^ on eût obtenu certainement de toutes parts une réponse négative, et pourtant cette base existe, dans des conditions extrêmement remarquables.
» Le groupe des réguliers a été jeté entre les mains de Thuraanité, semble-t-il, pour que la Philosophie scientifique y trouve un point de départ, et puisse enfin asseoir ses calculs sur l'idée maîtresse de la régularité géométrique, cette idée essentielle, dont le prestige est réel à travers les âges, et qui a donné naissance, il y a plus de deux mille ans, à la doctrine des corps réguliers, élaborée par Aristée et par l'École pythagoricienne. Cette doctrine a été complétée, de nos jours seulement, par les efforts de Cauchy, de Poinsot et de Bertrand ...»