ANNEXES
Comme membre de la Société de Zoologie de Paris, l'auteur avait le désir de connaître les agrandissements récents donnés à plusieurs établissements zoologiques de Londres; en même temps il savait que la collection d'appareils scientifiques^ composée de 4^00 numéros, exposée dans cette capitale, olOfrait un intérêt considérable pour le philosophe comme pour le spécialiste (*)• L'auteur s'est donc rendu à Londres, et ayant étudié avec des vues générales, mais aussi en détail, une grande partie des établissements scientifiques, et en particulier la collection internationale [Loan collection) précitée, il s'eSt vu dans l'obligation d'adresser, à titre de protestation, à la Direction de cette grande entreprise (qui d'ailleurs fait tant d'honneur au conseil supérieur de l'Instruction publique de Londres), la lettre suivante, relative au cylindre original du Français Denis Papin :
« London, August i5*^ 1876.
» Being the author of a little pamphlet [Falhalla des Sciences. Paris, 1875) published in bonour of my illustrious countryman DENIS PAPIN, born et Blois (France) on the aa*** of august A. D. 1646, 1 beg respect-
(*) Extrait d'une note adressée à la Société mathématique de Paris et relative à la collection internationale scientifique de Londres ; septembre
1876 On peut y examiner les appareils nouveaux et ingénieux du
D' Siemens, Vattractionomètre et le bathomêtre, destinés à mesurer les variations ou les effets de la force générale, que, dans la séance du 6 mai 1874, j'ai cru devoir nommer correctement TADPULSION universelle.
fuUy permission to make an objection to an english printed iabel used in your so highly interesting coUeclion, label affixed to Papin's cyUnder \iC aoig— d.).
» In section XII, close to tbe vénérable looking Puffing Billy and to the celebrated Stephenson's Bochet (utilising the tubular boiler of our Frencbman Séguin) is exhibited one of Papin's cylinders, of large size.
» Thaï most interesting object is lent by the Muséum ofCassel,towbich it was most generously given by the firm Henschel and S.
» A painted inscription, in german, describes this iron cylinder as having been cast at Veckerhagen.
» Now, the large card label affixed to the object runs thus :
**Papin*s cylinder. Germon^ 1699"
» This conveys the most erroneous idea that Papin (French bom and bred) was a German. It would seem botter to write :
Invention: French; Workmanship : German ;
or, at least, to suppress the word : german ; especially so, when llie neighbouring english machinery is not labelled with the word : english.
» May I be allowed to close the présent letter, with a référence to my phiiosophical wiews regarding tbe four geometrical bodies, whose accurate models hâve been sent in by Max DoU, of Carlsruhe (Poinsot^s star Polyhedroy sect. II, i44) i thèse bodies are complementary to the five platonic regular polyhedra, and with the sphœra, form the primordial group of géométrie regulnrity.
» I take this phiiosophical whole, to be the me^basisof décimal numération!
» Ten is then an absolute and primordial number, given to mankind by oternal Geometry : and the geometrical group is divided into 5 simple, 4 composite and i (circular) body, just as the arithmetical group (9 figures and the cipher) is separaled into 5 prime numbers, 4 composite and 1 (circular] cipher.
I hâve, etc., etc.
Au Congrès géodésique de Bruxelles; septembre 1876.
Oyes ! Oyez, Messeigneurs !
La Théorie hugodécimale est la découverte de la base scientifique du système décimal et de la numération universelle, Découverte pan-pythagoréo-gigantesque, en vérité ! Une des grandes idées philosophiques du siècle, et qui fait honneur à l'humanité. . . .
De plus, le nombre 3, le nombre géométriquement primatial, comme exprimant les dimensions de Tespace naturel, reproduit (en numiération décimale) le nombre 10, en passant par Vinfiniy car
Un souvenir aux cristalloïdes hugo-stéréologiques : Ces nouveaux et si utiles corps métri-hugaux (voir Théorie des cristalloïdes 1867) ont certainement leur place marquée dans renseignement théorique des ateliers d'architecture et des écoles d'ingénieurs ; mais, philosopMquement, ils constituent essentiellement la phase embryonnaire et démonstrative ou primordiale des solides de révolution.
Les cristalloïdes, quaternions polyo-variés toujours, contrastent d'ailleurs avec la froideur des corps rotatoires ou de révolution, tous archimédo-glaciaires morphologiquement et à jamais ; dans Tarchitectonie et dans les arts modernes il n'y a pas de sphère, il n'y a que Xéquidomoïde ou Hugodomoïde !