‹ La théorie platonicienne des sciencesChapitre 157 sur 276 · Phèdre, 241 c · texte numérisé non relu

Phèdre, 241 c

capable ni de repos ni de mouvement, ni de devenir ns le temps; donc il n'est jamais, puisqu'il ne verse jamais l'instant présent ; donc il n'est pas ". - Conclusion nécessaire seulement si l'être, c’est l'être | . en devenir, l'être dans le temps. | L'un, est-il dit dans la seconde déduction, est un . fout qui ἃ des parties. Donc il est dans un lieu : il est en soi, puisque, comme tout de ses parties, il est

contenant, et, comme somme des parties, contenu, | 4 par rapport à soi-même?. Qui, si le rapport de con- | tenant à contenu, du lieu à l'être qui est dans le Ἔ

lieu, est un rapport intelligible. Non, si l’un est une ξὺν

idée qui n'est pas en autre chose qu'’elle-même, us n'est même pas en soi, qui consiste, purement ᾿;

et simplement, dans l'identité de sa nature. — L'un est dans le temps, puisqu'ilest: les idées de l'avant, de l'après, du maintenant lui conviennent, Oui, si l'être, c’est l'être dans l'instant présent, qui s'évapi pour renaître incessamment. Non, si l'être dans le temps est une forme instable et fausse de l'être. # De là encore les contradictions relatives à l'identité et à la différence, à la similitude et à la dissimilitude. «Il y ἃ, disait déjà Platon dans le Protagoras, un côté par où le blanc ressemble au noir, le dur

Page 1