‹ La théorie platonicienne des sciencesChapitre 166 sur 276 · Parménide, 161 e · texte numérisé non relu

Parménide, 161 e

… serait, ce qui contredirait l'hypothèse, Si l'un n'est

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pas, il faut qu'il ait l'être pour lien (δεσμός) de son non-être', et, s'il est, le non-être pour lien, en lui, du non-être. Car, pour que l'être soit et que le nonêtre ne soit pas, il faut que l'être participe de l'existence, en ce sens qu'il soit étant, et de la nonexistence, en ce sens qu'il ne soit pas n'étant pas, — et le non-être de la non-existence, en ce sens qu'il ne soit pas étant, et de l'existence, en ce sens qu'il soit n'étant pas. Donc, dans l'hypothèse même où l’un n'est pas, l'un est, puisqu'il est posé avec un caractère et une nature propres; et, si la conclusion de la déduction est que l'un devient, c'est à cause de la contradiction, en lui, de l'être idéal intérieur à l’un, et de la négation de son être, qui est l’hypothèse : la contradiction de l'être et du non-être produit le devenir, parce que l'être et le non-être ne sauraient convenir à un même objet que successivement. Pour la lever, il suffit de considérer que l'être d'une idée est posé par la position même de l'idée, et qu'il est impossible, une fois l'idée posée, de poser indifféremment l'être ou le non-être de cette idée : l'être de l’un, c’est l’unité de l’un ?, —

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