ΝΠ CT
définie, dans le Zimée, la relation de la vie universelle, considérée comme une réalité sensible ou de fait, à l'idée même de la vie.
Le vivant idéal, nous dit-on, est un : car « le vivant qui enveloppe tous les vivants intelligibles ne saurait être second avec un autre ; en effet il faudrait alors de nouveau qu'il y eût un autre vivant qui les enveloppât et dont ils fussent les. pe lies, et l'univers serait fait à la ressemblance “de celui-là, non de ceux-ci! ». Done, puisque l'idée “du vivant est le modèle dont le vivant sensible, l'univers créé, est la copie, celui-ci, le modèle étant “un, doit également être un, afin de ressembler au ‘premier sous le rapport de l'unité (χχτὰ τὴν μένωσι). — Mais c'est là une nécessité qui ne s'applique, semble-t-il, entre toutes les idées, qu’à la seule idée de la vie : en tout autre cas, l’idée est une, mais les représentations sensibles de l’idée n’en sont pas moins multiples. L'idée du lit, le lit idéal (ἐν τῇ γ ὃ ἔστι) est unique; car « s’il y avait deux lits idéaux, de nouveau surgirait un lit unique, dont
non ces deux-là, serait le lit idéal * ». Mais les lits sensibles n’en constituent pas moins une pluralité. - Première différence entre le vivant intelligible et les autres intelligibles.