‹ La théorie platonicienne des sciencesChapitre 228 sur 276 · Timée, 39 d · texte numérisé non relu

Timée, 39 d

2. Timéce, 31 ἃ, 38 ὃ ὁ. É 3. Cf, Timée, 39 c d, au sujet des révolutions planétaires don hommes n’ont pas calculé la durée : οὐχ ἴσασι χρόνον ὄντα τὰς τὸ πλά ἘΣ

. République, ΥἼΙ, 529 d: τὸ ὃν τάχος χαὶ ἣ οὖσα βραδύτης. -- De 156 c, — et UE — V. Lachés, 192 b, une définition vitesse : τὴν ἐν ὀλίγῳ χρόνῳ πολλὰ διαπραττομένην: δύναμιν.

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Er e: comme la vitesse est par rapport à la “Jénteur, la lenteur par rapport à la vitesse, de même : "aigu est par rapport au grave, le grave par rappo t à l’aigu. Mais, en dernière analyse, cette proportion apparente se réduit à une identité. Le son Mio est τὴ mouvement rapide de l'air; le son ς. Fr ave, un mouvement lent'. La relalion de l'aigu 4 et du grave est l'apparence (τ αίνονται) de la relation J du rapide et du lent. Lorsque, d'ailleurs, le mouve- Ε

ment est égal à lui-même, il y ἃ son musical; lorsqu'il “est inégal, il y a simple bruit. Lorsque deux mou- 7:

vements, de vitesse inégale à leur point de départ, Ἢ tendent vers des vitesses égales, ils produisent un ἐν seul son musical, ils sont harmoniques *. En résumé, objet de la musique, comme de l'astronomie, c’est in système harmonique de mouvements ; comme le système, également harmonique, des mouvements célestes, il est fondé sur la nature idéale des choses. Fe Ou, plus exactement, entre le système des mouvenents sonores et celui des mouvements visibles dans le ciel, il y a non pas seulement analogie, mais ; identité. La musique explique pourquoi, sur le nor e infini de mouvements circulaires que la

Ὁ céleste contient en soi, à titre de possibilités,

"Νὴρ mouvements seulement, en nombre fini, t été réalisés : les intervalles qui séparent les

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