Lois, X, 893 e. k
8. Lois, X, 898 b : ñ γε PA or ὡσαύτως μηδὲ χατὰ τὰ αὐτὰ δὲ ἐν ταὐτῷ μηδὲ περὶ ταὐτὰ μηδὲ πρὸς ταὐτὰ μυηδ' ἐν ἑνὶ φερομένη μηδ᾽ ἐν χόσμῳ μηδ΄ ἐν τάξει μηδὲ ἔν τινι λόγῳ κίνησις. +
d'autres termes, de la causalité externe, de la sue-
cession dans le temps et de la juxtaposition dans
l’espace. Ces deux principes n’ont pas une valeur égale : l’un doit être subordonné à l’autre, et il faut toujours tenter de réduire le principe de la nécessité au principe de l'harmonie. C’est ainsi que, dans le Timée, les mouvements rectilignes sont conçus comme les conséquences et les dérivations du mouvement périodique primitif ‘. C’est ainsi que, dans le Politique”, une tentative plus hardie est faite pour universaliser, en quelque sorte, le principe de la périodicité; les mouvements qui nous apparaissent comme non périodiques rentreraient en réalité dans une période, si longue seulement qu’elle dépasse la portée de nos moyens d'observation individuelle. Mais, d’une part, Platon pose en principe que tout ce qui est de nature corporelle contient un élément d'irrégularité : si tout doit être périodique
dans l’univers, du moins cette irrégularité fonda-
mentale doit se traduire par la distinction de deux directions inverses du mouvement; tous les mou-!
vements de l'univers sont appelés à se répéter, ἢ
mais alternativement dans un sens et dans l’autre. Et, d'autre part, cette hypothèse elle-même n’est émise que sous la forme poétique et légendaire du mythe. L'opposition, dans l’univers, de la certitude