Théétète, 154 c
du ee ἀν ΩΝ αὐ 18 on de vue de lattes
édlence en soi et de l'existence relative. “4 . Mais alors, l'opposition est devenue plus qu'une opposition, — une contradiction. Car, d’une part, si nous nous plaçons au point de vue de l'être en sot, M de la substance, nul être ne peut devenir plusgrand « ou plus petit, en masse ou en nombre, tant qu'il . reste égal à lui-même ; — l'être auquel rien n'est ajouté ni retranché, ne s'accroît ni ne diminue, mais demeure égal à lui-même ; — enfin, ce qui est à un moment donné ce qu'il n'était pas antérieurement ne peut l'être, sans le devenir ou l'être devenu
(ἄνευ τοῦ γενέσθαι not γίγνεσθαι) ἡ. Et, d'autre part, ces” trois propositions sont également fausses, sinous nous plaçons au point de vue de l’attribut et de l’existence relative. S'il existe des substances, on est forcé de reconnaitre qu’elles ne peuvent être déterminées et définies que d’une manière extrinsèque, τ par rapport à autre chose qu’elles-mêmes, et d'aboutir Ἥ à cette conclusion contradictoire que ce qui existe en soi ne peut pas être déterminé en soi.
Mais les analyses de la dialectique régressive reposent sur le principe de non-contradiction; sa règle est de produire l’accord logique de la pensée avec elle-même; elle ne peut donc accepter cette M