Banquet, 110 ἃ
2. V. Pelit Hippias, 368 d, sqq 3. Théétète, 148 e : Où! vers γὰρ, ὦ φίλε Θεαίτητε, διὰ τὸ μὴ χε ds |
LAN 5 ! r ἀλλ᾽ ἐγχύμων εἶναι.
science des sophistes est, en un sens, une science tive, elle nous arme de la somme de connaispratiques nécessaire pour la conduite de la b, elle consiste dans une simple addition de noons positives; mais la science, selon le véritable esprit philosophique, c'est la conquête du vrai point de vue scientifique, la destruction de l'ignorance ble, c'est-à-dire la critique de l'erreur, ou du faux savoir, et la purification de l'âme. Alors la ( cience apparait comme bonne en soi, et non par ses ellets extérieurs, comme une perfection de l'âme ; la science est une vertu ‘, et, dès lors, la communication de la science théorique (ἢ ἐν τοῖς λέγοις ξιδασ- ##), l'enseignement devient synonyme de l’éduat on morale proprement dite (ἢ zaèsix) *.
, Ἵ ᾿ - Elle est immanente à l'âme, fait partie de la nature de l'âme, ,1V, 442 ο: ἔχον... ἐπιστήμην ἐν αὑτῷ. — VII, 518 c : ταύτην ἐνοῦσαν ἔχάστου δύναμιν ἐν τῇ ψυχῇ χαὶ τὸ ὄργανον, ᾧ χκαταμανθάνε: ος. — VII, 537 ἃ ; ἐν τούτοις τοῖς μαθήμασιν ἐχάστου ὄργανόν τι ἧς ἐκκαθαίρεται.
| Jusqu'à quel point ceux que Platon appelle les sophistes avaientà celte conception de l'éducation ? Calliclès, dans le Gorgias, déclare qu' il faut philosopher seulement ὅσον παιδείας χάριν : l'éduion n'est done pas conçue par lui comme identique à la philosophie, Ὁ est tout entière orientée vers la pratique. Mais /Euthydème, 273 d) hydème et Dionysodore sont présentés comme ne se bornent pas à ner des connaissances pratiques : Οὕτοι ἔτι ταῦτα, ὼ Σώχρατες, pue, ἀλλὰ παρέρτοις αὐτοῖς χρώμεθα... ᾿Αρετὴν, … ὦ Σώχρατες, ὁ οἴω τ᾽ εἶναι παραδοῦναι κάλλιστ᾽ ἀνθρώπων ai τάχιστα.