CONCLUSIONS
I. — Tout cas de goitre exophtalmique récent est justiciable d’une thérapeutique médicale,
IT. — En cas d’échec des divers procédés de thérapeutique médicale, c’est à l'intervention chirurgicale que l’on devra s’adresser.
III. — Les différentes méthodes d’intervention sanglante ont jusqu'ici donné des résultats très imparfaits, dont les statistiques iImquiétantes font hésiter un grand nombre de médecins et de chirurglens.
IV. — [anesthésie générale complique l'opération. Elle est remplacée avec le plus grand succès par l’anesthésie locale par plans étagés.
V. — La thyroïdectomie sous-capsulaire, sous anesthésie locale, constitue l'opération de choix dans tout cas de goitre exophtalmique. L'opération est
Berre inoffensive et sur cinquante-trois cas, appartenant à la pratique chirurgicale de M. Siraud, il y a eu cinquante-trois guérisons.
Vus