FI CH T EL
Oh! oh!...
MADAME BARNABE
Venez-vous, monsieur Barnabe?... (nie rentre,!
B ARN A B 15, trébuchnnt.
Oui, bonne amie... je ne sais pas ce que j'ai.
FICHTEL, l’arrêtant nu passage.
Vous n’ôtes peut-être pas bien...
BARNABE
Si... mais...
FICHTEL.
Vous vous appuieriez peut-être sur quelque chose...
BARNABE
Je ne demanderais pas mieux... celte bière...
LA TIMBALE D’ARGENT
FICHTEL.
Tenez! fourrez votro bras là-dedans... (n se dégage doucement du lien qui le lia h Prulh et fourre le bras de Bnrnnbé à la place du sien. )
BARNABE
Là-dedans. .
KICI1TEL.
Oui... ôtes-vous bien?...
R ARN ABÉ
Oui... (H s’endort sur l’épaule de Prulh, tellement absorbé dans ses réflexions qu'il ne s’aperçoit pas du jeu de scène. — Fichtel se sauve par le fond.)
P B UT II, croyant parler il Fichtel.
No remue donc pas... (a îui-méme.) C’est ça, et dans un mois Muller aura divorcé... et loi... petit coquin... Qu’est-ce que vous faites-là vous?...
BARNABE, se réveillant.
Je ne sais pas...
PRUTH
Qu’ost-ce que vous avez fait de Fichtel ?...
BARNABE
Je ne sais pas...
PRUfH.
Malheureux! (n lut pane bas.)
BARNABE
Ail ! COUrOnS. (U se sauve en entraînant Prutli par le bras. — Pendant ce temps, le chœur sort lentement, excepté les jeunes flllcs qui doivent reconduire la mariée.)