ACTE TROISIEME
R A AB
Eh bien! moi, à la place...
MOLÜA.
A ma place...
RA AB
J’essayerais autre chose... j’essayerais d’ètre coquette.
IIOLDA.
Coquette ! Ah I mais non ! ah mais non ! C’est bien défendu par notre pasteur.
RAA B.
Alors, tu veux te séparer de Muller?
MOLDA.
Oh ! s’il y avait un moyen...
RA AB
Il y en a plusieurs...
Vrai!... Oh! dites-les moi, monsieur Raab... excepté la coquetterie...
RAAB
C’est entendu, puisque M. le pasteur le défend!... Sais-tu que tu es vraiment gentille... des yeux... un nez... une bouche... ris un peu...
MOLDA, riant malgré elle.
Ah ! ah !...
RAAB
Elle a des dents adorables!... As-tu montré tes dents à ton mari ?
MjOLUA.
Peut-être oui... peutrêtre non... je ne sais pas...
RAAB
Il faut les lui montrer.
LA T1MUALE D’ARüliNT.
MOJ.D A.
Oui... vous avez raison... Grand’mère disait : faut lui montrer les dents...